La force sans l'intelligence s'effondre sous sa propre masse.
Nous n'avons pas assez de force pour suivre toute notre raison.
Le plus étonnant dans les ruptures demeure l'action et la force des regards et des silences.
Au fond la beauté est éphémère. Et à force de la voir, on ne la voit plus.
Ni la tour de pierre, ni les murailles de bronze travaillé, Ni le cachot privé d'air, ni les liens de fer massif, Ne peuvent enchaîner la force de l'âme.
Le théâtre a toujours partie liée avec le politique : il est ce lieu où la communauté s'interroge sur la nature, la force ou la faiblesse des liens qui la constituent.
C'est à travers les relations avec autrui, et par leur intermédiaire, qu'on prend conscience de son propre vieillissement ; soi-même, on a toujours tendance à se voir sous les espèces de l'éternité.
On dit d'un fleuve emportant tout qu'il est violent, mais on ne dit jamais rien de la violence des rives qui l'enserrent.
Les hommes vicieux déguisent leurs fautes sous un certain dehors d'honnêteté.
La violence de la femme est dans ses charmes.
À Paris dans chaque faubourg, à toute heure une âme émue rêve encore à l'amour.
Il est certain qu'il y a des circonstances où l'on est forcé de suppléer à l'ongle du lion, qui nous manque, par la queue du renard.
Avec la prise de possession des moyens de production par la société, la production marchande est éliminée, et par suite, la domination du produit sur le producteur. L'anarchie à l'intérieur de la production sociale est remplacée par l'organisation planifiée consciente. [...] ► Lire la suite
Traîne pas trop sous la pluie.C'est pas Bogota, c'est Paris.Il y avait du cygne blanc dans cette fille-là, mon pote. Et puis du cygne noir.
Penser, ce n'est pas unifier, rendre familière l'apparence sous le visage d'un grand principe. Penser, c'est réapprendre à voir, diriger sa conscience, faire de chaque image un lieu privilégié.
La violence se donne toujours pour une contre-violence, c'est-à-dire pour une riposte à la violence de l'autre.
C'est un fait que nous sommes de faibles créatures, mais aussi qu'il existe une force créatrice. Vouloir le nier, c'est de la sottise. Celui qui croit à quelque chose de faux est encore au-dessus de celui qui ne croit en rien.
Vous devez essayer de rejeter la force du cynisme.
- Tu disais qu'à force d'attendre la liberté, on finit par être sévère pour elle.- Oui, mais quand elle arrive, elle est si belle qu'on lui pardonne. C'est comme une femme.
La soumission du peuple n'est jamais due qu'à la violence et à l'étendue des supplices.
Sous ce masque, il y a plus que de la chair. Sous ce masque, il y a une idée Creedy... Et les idées sont à l'épreuve des balles.
La philosophie, dans son ensemble, refuse de valider le droit du plus fort ; elle pourrait se définir comme le passage de la violence à la raison.
Ceux dont j'admire le génie ne sont pas ceux qui connaissent les réponses mais ceux qui ont la force de vivre avec le doute, la curiosité d'affronter une multitude de questions.
La force réside dans l'absence de crainte, et non dans la quantité de chair et de muscle que nous avons dans notre corps.
Bientôt, coeur chéri, plus d'obstacles ! Nous serons libres d'être l'un à l'autre, chaque jour, à chaque heure, à chaque moment, toujours ! Nous pourrons rester, pendant toutes les journées de notre vie, heureux comme nous le sommes furtivement en [...] ► Lire la suite
Quand [Julia Marie Pacino] avait 5 ou 6 ans, nous étions dans un restaurant italien, et des personnes sont venues à table et me demandaient un autographe et elle est partie se cacher sous la table.
Insensible. Doué d'une grande force d'âme pour supporter les maux qui s'abattent sur quelqu'un d'autre.
Ce n'est pas la violence de quelques-uns qui me fait peur, c'est le silence du plus grand nombre.
Il ne reste rien de nos lettres d'amour...de grands cimetières sous la plume.
L'aphorisme, même quand il se présente sous la forme d'un jugement définitif et péremptoire, ne fait pas autre chose qu'inaugurer la réflexion : jamais la conclure.
Celui qui rend violence pour violence ne viole que la loi, et non l'homme.