Et je freine mon esprit plus que de coutume, pour qu'il ne coure pas sans que vertu le guide.
Je t'aime du fond de mon coeur.
On peut violer les lois sans enlever la culotte.
- Tu n'aura plus le chapeaux ni le manteaux de personnes d'autres non plus. - Pourquoi tu fais ça ? - T'es avec moi maintenant. - Je ne sais rien de toi, je t'ai à peine vu. - J'ai grandi [...] â–º Lire la suite
C'est mon père qui nous a appris qu'un immigrant doit travailler deux fois plus que n'importe qui d'autre, qu'il ne doit jamais abandonner.
Chacun de nous porte en lui ces propres îles, refuges contre la bêtise, la laideur et la sourde contrainte d'un ordinaire non-désiré.
À mon avis, les tragédies ça fait partie de la vie, on va pas baisser les bras parce qu'on est malheureux. Je me suis rendu compte d'une chose, quand on vous brise le coeur, il faut se battre de toutes [...] â–º Lire la suite
La question n'est pas : « que doit faire un spartiate, un mari ou un roi ? ». La question, mon amour, est : « que doit faire un homme libre ? »
J'ai toujours compté sur la discipline pour atteindre des objectifs grands et petits. Dès mon plus jeune âge, mon père m'a inculqué une véritable éthique du travail - et une peur des hommes. J'ai toujours eu l'impression que si je [...] â–º Lire la suite
La nuance de tes yeux est une saison de mon âme.
J'ai utilisé des fleurs parce qu'elles meurent. Mon ambiance était sombrement romantique à l'époque.
Dans la vie mon p'tit gars, y'a pas à tortiller, y'a rien de plus dangereux que de se faire tuer.
Partage ma moto chaque fois qu'il fait beau Partage mon lit chaque fois qu'il fait gris.
Les hommes trouvent toujours moyen de démontrer que les pires lois sont encore trop bonnes pour eux.
Comme celle à qui j'ouvre mon coeur et qui aura bientôt à coeur de m'l'ôter, j'vais devoir lui dire qu'aimer, ça fait mal comme dire la vérité.
Ceux qui recherchent les lois de la Nature comme support pour leurs nouvelles oeuvres collaborent avec le créateur.
Écrire dans le plaisir m'assure-t-il - moi, écrivain - du plaisir de mon lecteur ? Nullement.
Je veux vous considérer, en toutes choses, comme mon égale. Je n'userai jamais de la contrainte. Vous n'êtes pas mon bien, un objet en ma possession.
La vie est faite de ces petits bonheurs quotidiens dont on se lasse, dont il faut être privé pour apprécier la valeur...
C'est vous qui avez raison, on est jamais déçu quand on s'attend à rien. Moi c'est mon problème, j'y arrive pas...
- C'est ma moto, coco. - Et ça c'est mon flingue, Toto.
Chaque fois que mon percepteur revenait, je payais un impôt sur le revenu.
Je suis fidèle jusqu'à la mort. C'est la seule chose que je respecte. Je n'abandonne jamais personne. Je ne parle pas de relations sexuelles. Je suis fidèle à mon amitié, mon admiration.
J'ai toujours voulu être une meilleure personne, parce que je n'étais pas éduquée. Mais c'était mon rêve - avoir de la classe.
J'ai trois sortes d'amis : ceux qui m'aiment, ceux qui ne font pas attention à moi et ceux qui me détestent.
Le monde dans lequel je vis est mon influence.
La bourgeoisie, c'est mon fonds de commerce.
Je ferai honneur à Noël dans mon coeur et j'essaierai de le garder toute l'année.
Je suis un peu accro au travail. Donc, je me cache toujours dans la salle de bain avec mon Blackberry pour travailler quand je suis en vacances.
Lors de mon premier Grand Prix à Monaco en 1973, avant de monter dans ma F1, j'ai vomi partout, même sur la grille. J'étais comme une épave tremblante.
Il existe des lois pour protéger la liberté d'expression de la presse, mais aucune ne vaut quoi que ce soit pour protéger le peuple de la presse.