L'ivresse n'est jamais qu'une substitution du bonheur. C'est l'acquisition du rêve d'une chose quand on n'a pas l'argent que réclame l'acquisition matérielle de la chose rêvée.
Je nourris Lou toutes les trois heures. Ça me fatigue, mais au fond j'adore ça, de l'avoir à moi, à moi, tout bébé, toute hurlante, affamée. Je peux la calmer, lui donner du lait. Quel plaisir immense d'être si nécessaire [...] â–º Lire la suite