S'il y a quelqu'un qui doute encore que l'Amérique est l'endroit où tout est possible, qui se demande si le rêve de nos pères est encore vivant, qui s'interroge sur le pouvoir de notre démocratie, ce soir vous lui avez répondu.
Rien n'est étranger. On est arbre, fleuve, multiple au familier mystère. Puis peu à peu la pluie s'apaise. Il y a une lumière de cristal. Le corps bouge et le temps se décompte. On est réalité revenue au visible.
Il ne faut pas être meilleur que tous les autres. Il faut être meilleur que ce que l'on pensait pouvoir être.
La démocratie c'est la souveraineté des arguments.
C'est pas si facile de faire face à un peuple qui vous tourne le dos alors qu'on lui tend si généreusement les bras pour lui demander des sous.
Chaque fois que j'entends un discours politique ou que je lis ceux de nos dirigeants, je suis horrifié de n'avoir, pendant des années, rien entendu qui ait semblé humain. Ce sont toujours les mêmes mots qui racontent les mêmes mensonges. [...] â–º Lire la suite
Les trente premières années se passent à ne pas pouvoir se réveiller, les trente suivantes à ne pas pouvoir s'endormir.
Savoir c'est savoir qu'on sait.
Je ne parviens pas à savoir quelle partie de moi-même trompe l'autre.
Les Français vont indistinctement au pouvoir ; ils n'aiment point la liberté ; l'égalité seule est leur idole.
Le téléviseur est la baraque de foire où le peuple vient voir les merveilles du monde.
Quand le peuple a peur du gouvernement, c'est de la tyrannie. Mais quand le gouvernement a peur du peuple, c'est la liberté.
Des innombrables classifications que Murphy faisait autrefois à la réalité brute, la moindre n'avait pas été celle qui la divisait entre plaisanteries qui avaient été une fois bonnes et plaisanteries qui n'avaient jamais été bonnes. Qu'est-ce qui aurait pu tellement [...] â–º Lire la suite
Le rapport entre la terre, le territoire et la terreur a changé, et il faut savoir que cela tient au savoir, c'est-à-dire à la techno-science. C'est la techno-science qui brouille la distinction entre guerre et terrorisme. A cet égard, comparé [...] â–º Lire la suite
J'aimerais savoir pourquoi des idiots bien éduqués n'arrêtent pas de s'excuser auprès de gens paresseux et se plaignant qui pensent que le monde leur doit la vie.
Le consciencisme est une forme de révolution sociale qui doit s'appuyer fermement sur une révolution intellectuelle, dans laquelle notre pensée et notre philosophie seront axées sur la rédemption de notre société. Notre philosophie doit trouver ses armes dans le milieu [...] â–º Lire la suite
Le monde du rêve a sans doute des secrets que les gens de la réalité ne sauraient voir.
Il est plus important de savoir si Dieu croit en vous que de savoir si vous croyez en lui.
Pour être malheureux, il faut savoir pourquoi il faut avoir assez de lucidité pour comprendre.
L'amour n'est pas un pouvoir supérieur qui descend sur l'homme, pas plus que ce n'est un devoir à lui imposé; c'est son propre pouvoir par lequel il se relie au monde et le fait vraiment sien.
Nous, on veut l'autodétermination du peule corse, faire en sorte que le peuple corse ne soit plus en situation coloniale à tous les niveaux.
Le peuple n'aime ni le vrai ni le simple : il aime le roman et le charlatan.
Les histoires sont là pour nous rappeler qu'il y a plus et autrement que la réalité, ou sinon comment ferions-nous pour changer la réalité ?
Savoir par coeur n'est pas savoir : c'est tenir ce qu'on a donné en garde à sa mémoire.
Pourquoi les gens naissent-ils? Pourquoi meurent-ils ? Et pourquoi cherchent-ils dans l'intervalle à porter le plus souvent possible une montre à quartz numérique ?
C'est presque tout que de savoir lire.
Le bien-être du peuple en particulier a toujours été l'alibi des tyrans.
La peste, c'est le moment où le quadrillage d'une population se fait jusqu'à son point extrême, où rien des communications dangereuses, des communautés confuses, des contacts interdits ne peut plus se produire. Le moment de la peste, c'est celui du [...] â–º Lire la suite
L'intellectuel est un objecteur de conscience et il est naturel qu'il ait une objection de conscience face au pouvoir qu'il a lui-même réclamé.
La malchance de ce siècle fut d'avoir vu arriver au pouvoir trois hommes en des lieux différents : Hitler, Staline et Mao Tsé-toung. Chacun d'eux aurait suffi à faire son malheur, ce fut un cauchemar de se les être parfumés tous les trois.
La Démocratie ne va pas de soi. Il faut se battre pour elle chaque jour, sinon nous risquons de la perdre. La seule arme dont nous disposions est la loi.