La démocratie est une dictature contrôlée par quelques individus dont les électeurs sont les complices.
Le livre que voici prouvera que la vie quotidienne d'un génie, son sommeil, sa digestion, ses extases, ses ongles, ses rhumes, son sang, sa vie et sa mort sont essentiellement différents de ceux du reste de l'humanité. Ce livre unique est donc le premier journal écrit par un génie
Pour être heureux, il faut souvent très peu de choses : un peu d'espoir, beaucoup d'amour... Pour que naisse un roman, simplement quelques mots...
Je ne diffère des morts que par la faculté de suffoquer quelques moments de plus ; leur existence en un sens me paraît plus assurée que la mienne.
En quelques mots, je définis la Poésie des mots comme Création rythmique de la Beauté. Son seul juge est le Goût.
Après cinquante ans, l'homme ne doit user que très sobrement du coït et certains auteurs affirment que chaque rapport sexuel est une pelletée de terre qu'on se jette sur la tête.
Si certains portraits n'ont pas l'air naturels, c'est que les modèles ne font pas l'effort de leur ressembler.
Nous sommes frères, nous serons toujours frères. Nous sommes certainement sur des chemins différents en ce moment, mais je serai toujours là pour lui, tout comme je sais qu'il sera toujours là pour moi.
La force naît par violence et meurt par liberté.
C'est ce que certains libéraux appellent la liberté : être libre d'acheter une Ferrari et de prendre l'avion. Moi j'appelle ça le meurtre.
On a divers sujets de mépriser la vie, mais on n'a jamais raison de mépriser la mort.
La violence est une forme de faiblesse.
Le peuple n'a pas besoin de liberté, car la liberté est une des formes de la dictature bourgeoise...
La démocratie est corrompue non seulement lorsque l'esprit d'égalité est corrompu, mais également lorsqu'ils tombent dans un esprit d'extrême égalité.
Le suffrage universel est stupide. Il n'a ni yeux, ni oreilles, ni odorat, ni même toucher. Il n'a qu'un ventre, que des appétits, que des besoins immédiats et sommaires.
Parfois, dans certains cas gravement atteints, la belle-famille vérifie que son futur gendre figure dans le Bottin mondain, soupèse sa bague de fiançailles pour en vérifier le nombre de carats et insiste pour avoir un reportage dans Point de Vue-Images du
Chaque privation recèle des avantages cachés et aussitôt que l'on apprend à se passer de quelques commodités, l'on apprend à la chasser pour de bon de ses pensées.
On peut lire sur les boîtes de fromage : "45 % de matière grasse". Sur les couvertures de certains romans, on devrait lire : "1 % de matière grise" !
On est jeunes, on est censés passer notre temps à boire. On est censé se conduire mal et on est censé baiser comme des malades. On est là pour, pour faire la fête, c'est ça être jeune. Y'en a quelques [...] â–º Lire la suite
En ce jour, que voudrais vous dire a votre maman ? Sache que malgré nos différents et la distance qui nous sépare, je pense à toi, en ce jour particulier. Même si je ne te le dis pas assez, je te remercie pour ce que tu as fait pour moi. Je t'aime maman.
Chaque heure qui s'écoule dans l'attente épuise l'homme. Encore quelques jours, et il n'y aura plus à choisir : la mort seule, au terme d'une longue épreuve.
Dans une monarchie bien réglée, les sujets sont comme des poissons dans un grand filet, ils se croient libres et pourtant ils sont pris.
La grande colère et la violence ne peuvent jamais construire une nation.
Si nous avions de temps en temps quelques instants pour nous arrêter, regarder les choses, les juger, nous ne pourrions que demander grâce, reculer, effarés, prendre la fuite.
Il arrive quelques fois qu'une femme cache à un homme toute la passion qu'elle sent pour lui pendant que de son côté il feint pour elle toute celle qu'il ne sent pas.
J'ai franchi une ligne imaginaire avec quelques plantes.
Corne d'Auroch pris la détermination de s'instruire. Il s'abima dans la grammaire et désapprit les quelques rudiments qu'il possédait.
Je meurs d'une petite fièvreAvec un prénom sur mes lèvresEt quelques souvenirs heureuxQuelque part au fond de mes yeux.
Voyez-vous, Pasquier, il n'y a pas de bon régime politique. Tous ont leurs vices et leurs inconvénients. Le meilleur, à mon sens, ou plutôt le moins mauvais, c'est celui qui gêne le moins l'individu, celui qui laisse l'individu libre d'exercer avec fruit ses vertus cardinales.
Chez certains élèves, le credo s'oppose au cogito et l'emporte sur lui.
Quand on veut être actif, il ne faut pas craindre de faire certaines choses de travers, ne pas avoir peur de commettre quelques erreurs.