Oh, Dieu ! La tyrannie terrible de la majorité.
Les horaires du mois de Ramadan changent chaque année afin que le musulman exprime sa foi en toutes saisons, à toutes les heures de la vie que Dieu lui donne à vivre.
Etre juste une heure de temps, vaut mieux qu'adorer Dieu durant soixante années consécutives.
La pire tyrannie est celle de l'habitude.
À la fin elle ne l'avait plus vu, le port s'était effacé, et puis la Terre. Une nuit au cours de la traversée de l'océan indien il s'était produit dans le grand salon du pont principal, l'éclatement d'une valse de [...] â–º Lire la suite
Y a pas de haineY a pas de roisNi dieu ni chaînesQu'on ne combat
Les hommes, dans leur quête du divin, cherchent moins à admirer et à se soumettre à un dieu qu'à obtenir de lui aide et soutien.
Toute la théologie visant à justifier le dualisme des sexes raisonne ainsi. II faut deux créatures pour faire un créateur, sans quoi, c'est le statut et la puissance de Dieu qui sont menacés.
Cette manne tombait du ciel, et c'était l'aliment dont Dieu les avait pourvus dans le désert, et qu'il prenait soin lui-même de leur distribuer chaque jour à proportion de leurs besoins.
La prière est une impossibilité sans une foi vivante en la présence de Dieu à l'intérieur.
La souffrance nous rapproche de Dieu en nous éloignant du mal et, par suite, nous fait évaluer plus justement les choses de ce monde.
- Si vous essayez de bâtir pour le futur, il faut couler des fondations solides. Les lois de ce pays, asservissent le peuple à son Roi, à un Roi qui demande la loyauté, mais qui n'offre rien en contrepartie ! Je [...] â–º Lire la suite
Pour l'athée, l'hypothèse de l'existence de Dieu n'est pas à retenir : celle de l'existence du diable reste à considérer. En tout cas des deux hypothèses la deuxième lui paraîtra la moins déraisonnable.
L'homme vaut-il la peine de déranger un Dieu pour le "créer" ?
A cause des choses terrestres qui vous absorbent, vous forcez Dieu à retenir en soi l'amour qu'il ne peut répandre sur vous.
Un acte de justice et de douceur a souvent plus de pouvoir sur le coeur des hommes que la violence et la barbarie.
On peut dire merci au métro. Au moins maintenant il y a moins de violence dans la rue.
Où sont les poulardes ? J'ai faim ! Où sont les veaux, les rôtis, les saucisses ? Où sont les fèves, les pâtés de cerf ? Qu'on ripaille à plein ventre pour oublier cette injustice ! Y'a pas quelques soissons avec de la bonne soivre, [...] â–º Lire la suite
De là à croire que la mouche qui nous pique le front pendant notre sommeil est envoyée par Dieu lui-même pour nous réveiller de notre paresse, il n'y a pas loin.
On peut nommer le Dieu Très-Haut de tous les noms ;Comme on peut par ailleurs ne Lui en attribuer aucun.Dieu : Il est rien et Il est tout, et ce sans arguties.Essaie donc de m'indiquer ce qu'Il est, aussi ce qu'Il ne serait pas.
Un bon soldat ne doit penser qu'à trois choses : 1 au roi ; 2 à Dieu ; 3 à rien.
Ce n'est qu'en aimant nos ennemis que nous pouvons connaître Dieu et faire l'expérience de sa sainteté.
Espoir aveugle et vain Qui émane des cieux Pour duper les humains De sa forme de Dieu !
Dieu beau, Dieu ami, sur les ailesde notre langue provençale,fais que je puisse atteindrela branche des oiseaux !
Reste à se demander si l'on peut attribuer des actes de violence au fondateur d'une religion, à celui qui en reste le modèle et à son enseignement.
Comment croire à Dieu qui, depuis le temps, n'a même pas le téléphone ?
La femme est la dernière chose que Dieu a faite. Il a dû la faire le samedi soir. On sent la fatigue.
Braque - de même que Voltaire avec le Bon Dieu - nous nous saluons, mais nous ne nous parlons pas !
Ils ressemblent à quelqu'un qui a allumé un feu; puis quand le feu a illuminé tout à l'entour, Allah a fait disparaître leur lumière et les a abandonnés dans les ténèbres où ils ne voient plus rien.
C'est Dieu qui nous fait vivre C'est Dieu qu'il faut aimer.
Dans cet éternel commerce qu'est l'existence, et dans cette chambre d'affaires qu'est la vie, Dieu est le client qu'on introduit le dernier, comme dans un bureau d'affaires l'homme de moindre importance.