La souffrance nous rapproche de Dieu en nous éloignant du mal et, par suite, nous fait évaluer plus justement les choses de ce monde.
Ne cherche pas à abaisser le malheureux ; un jour vient où Dieu le relève.
J'en arrive à me définir Dieu simplement : ce qui me manque pour comprendre ce que je ne comprends pas.
Quand je juge l'art, je prends ma peinture et la mets à côté d'un objet créé par Dieu comme un arbre ou une fleur. Si ça jure, ce n'est pas de l'art.
Je ne suis pas douée pour les discours. Alors j'ai décidé d'emprunter une phrase à un vrai poète William Shakespeare « L'amour n'est pas l'amour s'il fane lorsqu'il se trouve que son objet s'éloigne. Quand la vie devient dure, quand les [...] â–º Lire la suite
Je n'aime point Dieu parce que je ne le connais pas, ni le prochain parce que je le connais.
Voyons ! Si Dieu n'existait pas, comment aurait-il eu un fils ?
L'abolition de la peine de mort fait de nous une société civilisée. Cela montre que nous sommes réellement sérieux lorsque nous disons que nous respectons la vie.
Il y a un faux Dieu des philosophes et pourtant une vraie philosophie de Dieu.
Ceux qui combattent pour la cause de dieu seront victorieux.
Ne te hâte pas, ne te torture pas l'esprit, tu n'es ici-bas que pour une courte visite. N'oublie pas de t'arrêter pour respirer les fleurs.
La qualité esthétique signifie parler de nuances, quelquefois de fractions d'à peine un millimètre, de graduations très subtiles, ou de l'harmonie et de l'équilibre de plusieurs éléments visuels fonctionnant ensembles.
Il faut que vienne le temps de l'évidence. Dieu doit nous être montré comme deux et deux font quatre.
De pensée en pensée, de sommet en montagne. L'amour me conduit; car Je ne pourrai jamais calmer ma peine sur les voies bien battues du monde.
- Tu n'aura plus le chapeaux ni le manteaux de personnes d'autres non plus. - Pourquoi tu fais ça ? - T'es avec moi maintenant. - Je ne sais rien de toi, je t'ai à peine vu. - J'ai grandi [...] â–º Lire la suite
Que je méprise ces philosophes, qui, mesurant les conseils de Dieu à leurs pensées, ne le font auteur que d'un certain ordre général d'où le reste se développe comme il peut !
On a tort de craindre la supériorité de l'esprit et de l'âme ; elle est très morale cette supériorité, car tout comprendre rend très indulgent, et sentir profondément inspire une grande bonté.
Un livre obscène, c'est tout simplement un livre mal écrit. Le talent n'est jamais obscène. Ni à plus forte raison immoral.
En sachant que Dieu ne se trompe jamais on devine qui a fait la femme !
Si nous sommes pleins du péché, Dieu ne peut nous remplir, car Dieu lui-même ne peut remplir ce qui est plein. Voilà pourquoi nous avons besoin du pardon : nous nous vidons, et Dieu nous remplit de lui-même.
J'ai fait un bon boulot avec moi-même, tout seul. Je me suis construit par rapport à mes rêves et je ne m'en suis pas trop mal sorti.
Le néolibéralisme n'est pas un programme économique - c'est un programme politique conçu pour produire le désespoir et tuer toute alternative future.
Que l'homme ne sépare pas ce que Dieu a uni.
Le devoir de l'homme est de s'améliorer; cultiver son esprit; et, quand il se retrouve égaré, pour appliquer la loi morale sur lui-même.
Les oeuvres de civilisation ne naissent pas sans peine ; elles peuvent mourir bien plus soudainement qu'on ne pense.
Le mal du pays est avant tout un mal de soi et on se sent dépaysé justement à l'endroit où l'on ne se retrouve plus.
Toute souffrance a des droits sur le bonheur des autres.
La chair contre la chair produit un parfum, mais le frottement des mots n'engendre que souffrance et division.
Le malheur de l'homme et la cause de presque toutes ses calamités est sa capacité prodigieuse de croire à l'impossible.
Le mensonge c'est la foi des maîtres et des esclaves ! La vérité, c'est le dieu des hommes libres !
Chère Catherine,Pardon de ne pas t'avoir parlé depuis si longtemps.J'avais le sentiment d'être perdu, sans repère ni boussole.Je n'arrêtais pas de me cogner partout. J'étais devenu fou.Jamais encore je n'avais été perdu - c'était toi qui m'indiquais le nord.Je retrouvais [...] â–º Lire la suite