La souffrance nous rapproche de Dieu en nous éloignant du mal et, par suite, nous fait évaluer plus justement les choses de ce monde.
Je joue selon mes propres règles, alors réfléchissez bien avant d'entrer dans ma vie.
A seize ans, l'avenir, c'est bien plus tard, c'est bien plus loin que le mot même.
J'ai lu personnellement le message du Coran, dans la mesure où il peut être traduit. Et le Dieu du Coran est miséricordieux, bon et pacifique.
En général, l'indulgence pour ceux qu'on connaît, est bien plus rare que la pitié pour ceux qu'on ne connaît pas.
Les gens vont vous juger de toute façon, alors vous feriez aussi bien de faire ce que vous voulez.
On fait tout pour gagner un coeur et bien peu pour le garder.
Avoir une foi claire, selon le credo de l'Église est souvent qualifié aujourd'hui de fondamentalisme. Tandis que le relativisme, qui consiste à se laisser balloter et « emporter à tout vent de doctrine », semble la seule attitude acceptable selon les critères d'aujourd'hui.
Le chagrin causé par le mal d'autrui est passager.
Personne ne se repose jamais vraiment, on imagine qu'on se repose ou qu'on va se reposer mais c'est juste une petite espérance qu'on a, on sait bien que ça n'existe pas, ce n'est qu'une chose qu'on dit quand on est fatigué.
Le sport mesure la valeur humaine en millimètres et en centièmes de seconde.
A traîner son mal avec soi, on finit par ne plus savoir le guérir.
Du temps que j'en étais épris,Les lauriers valaient bien leur prix.
Dans les états modèles, où la peine de mort est abolie, la masse des crimes capitaux suit d'année en année une baisse progressive.
Si l'on n'avait vraiment pas voulu tout ça, on aurait bien fait quelque chose de plus, non? On se serait battu plus longtemps, plus fort.
Ne t'es-tu jamais dit qu'il vaudrait mieux t'inventer qu'inventer Dieu ?
Dans les grandes actions, il faut uniquement songer à bien faire, et laisser venir la gloire après la vertu.
Peu à peu, j'ai découvert que la ligne de partage entre le bien et le mal ne sépare ni les États ni les classes ni les partis, mais qu'elle traverse le coeur de chaque homme et de toute l'humanité.
L'amour, pour le bien faire, il faut l'avoir beaucoup fait : les novices n'y entendent rien.
Il est évidemment bien dur de ne plus être aimé quand on aime, mais cela n'est pas comparable à l'être encore quand on n'aime plus.
Qui ne se contente pas de ce qu'il a suffisamment pour vivre, ne connaît pas Dieu ni ne l'honore.
On peut entendre bien des choses étranges avant que les oreilles ne tombent.
Ces mots ont dépassé ma pensée... Ils n'ont pas dû aller bien loin.
Le mariage est comme le restaurant : à peine est-on servi qu'on regarde ce qu'il y a dans l'assiette du voisin.
Le Roi te touche, Dieu te guérit.
La morale, c'est peut-être ringard, mais ça reste encore ce qu'on a trouvé de mieux pour distinguer le bien du mal.
Il n'est si bon conseil pour trouver Dieu que de laisser Dieu. Que l'homme aille loin ou près, Dieu ne va jamais loin, il demeure toujours proche.
On ne croit plus au Prince Charmant. On s'assume. On sait bien qu'on ne pourra pas tout trouver dans un seul homme.
L'art, une bien belle chose, mais que change-t-elle au monde, sinon la couleur de sa misère ?
Le monde moderne vit donc dans un affrontement entre deux amours bien différents : l'amour de Dieu poussé jusqu'au mépris de soi et l'amour de soi poussé jusqu'au mépris de Dieu.
Peutêtre peut-on être optimiste parce qu'on a le droit d'espérer que Dieu existe.