On ne sait pas précisément où les anges se tiennent, si c'est dans l'air, dans le vide, dans les planètes : Dieu n'a pas voulu que nous fussions instruits.
A mesure que vous progresserez dans l'amour, vous nous convaincrez que Dieu existe et que l'âme est immortelle.
Evidemment il y a un enfer puisque la très sainte Eglise l'enseigne ; mais la miséricorde de Dieu étant infinie, je suis à peu près sûr qu'il n'y a personne dedans.
Je ne suis pas un homme méchant, je ne l'ai jamais été. Je pardonne toujours. La décision finale n'est pas la mienne, mais celle de Dieu. Dieu sait ce qu'il fait.
- Vous croyez en Dieu Capitaine ? - J'ai arrêté... C'était pas réciproque.
Quand on n'avait rien à manger à la maison, mon père disait : «â€¯Ce n'est rien, Dieu nous le rendra. » Et il nous l'a rendu au centuple. On n'était pas particulièrement croyants, mais la phrase nous donnait de l'espoir.
La raison pour laquelle Milton écrivait de façon contrainte quand il évoquait les Anges et Dieu, et en toute liberté quand il évoquait les Démons et l'Enfer, c'est qu'il était un vrai Poète et donc du parti du Diable sans le savoir.
On croit en Dieu parce qu'on a été conditionné à croire en Dieu.
Quand je vois le Christ en croix, les bras m'en tombent.
Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes.
Nous pouvons être surpris des personnes que nous trouvons au paradis. Dieu a un faible pour les pécheurs. Ses standards sont assez bas.
Les pères brutaux ont un avantage : ils ne vous engourdissent pas avec leur douceur, leur mièvrerie, ne cherchent pas à jouer les grands frères ou les copains. Ils vous réveillent comme une décharge électrique, font de vous un éternel combattant ou un éternel opprimé.
Venez à mon secours, grand Dieu : ma barque est si petite et la mer est si grande.
Et, lentement, de tes yeuxDe grands pleurs silencieux,Taciturnes,Tombèrent comme le flotQui tombe, éternel sanglot,Dans les urnes.
Si, en faisant une bonne action, nous ne recherchons pas la gloire de Dieu et le vrai bien de nos frères, mais nous attendons plutôt en retour un avantage personnel ou simplement des louanges, nous nous situons dès lors en dehors de l'esprit évangélique.
Que devient le Diable quand il cesse de croire en Dieu ?
L'excès d'orgueil est un péché courant, mais un homme peut aussi bien décevoir la volonté de Dieu par un excès d'humilité.
Si vous n'aviez pas commis de grands péchés, Dieu n'aurait pas envoyé une punition comme moi sur vous.
L'athéisme dresse contre Dieu un procès-verbal de carence.
Le démon est un tentateur qui ne se lasse point, ainsi ne manque-t-il jamais de trouver l'occasion du crime auquel il invite.
Si Dieu n'existait pas, il faudrait l'inventer.
Rien n'est plus ennuyeux que d'être adoré. Comment Dieu le supporte-t-il ?
Qu'est-ce que l'Ecriture sainte, sinon une sorte de lettre de Dieu tout-puissant à sa créature ?
Si Dieu est quelque part, c'est dans le visage de l'autre.
On prie pour ne pas rester seul on prie pour tromper l'attente que Dieu qu'il plaît à dieu de nous entendre.
Ceux qui croient en Dieu y pensent-ils aussi passionnément que nous, qui n'y croyons pas, à son absence ?
Femmes, je vous le dis, vous rangeriez Dieu même.
Non seulement Dieu n'existe pas mais en plus il est impossible de trouver un plombier le dimanche.
Les dimanches où le bon Dieu est gentil, je n'entends aucune musique ; je vous en fais toutes mes excuses... Enfin, veuillez vous en tenir au mot « Impressions », auquel je tiens pour ce qu'il me laisse la liberté de garder mon émotion de toute esthétique parasite.
Catholique, mais pas particulièrement pratiquant, je prie de temps en temps, surtout dans les périodes où je ne suis pas bien. Je ressens véritablement la présence de Dieu et du Christ.
Si Dieu ne les avait pas voulu tondus, il ne les aurait pas fait moutons.