La beauté s'enfuit, la sagesse demeure.
La beauté réside avant tout dans la personnalité et non dans la peau.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
La médecine est une science des pannes, celles de l'organisme humain... Mais si le médecin est un dépanneur - rien de plus, rien de moins - il est le dépanneur d'une machine dont il ne possède pas les plans.
Il n'y a rien dans la science qui n'ait d'abord apparu dans la conscience.
La beauté sans intelligence est comme un hameçon sans appât.
Le peintre qui dessine grâce à la pratique et au jugement de son oeil, sans le recours de la raison, est comme le miroir qui reflète tous les objets placés en face de lui sans les connaître.
Toute science commence comme philosophie et se termine en art.
Bien des femmes sont belles, d'une beauté que fouette et meurtrit un peu la lumière.
Il ne faut pas grand chose pour gommer la beauté et dissiper la grâce d'un visage. La viande la mieux modelée est prête à endosser l'horreur, c'est-à-dire à devenir en surface ce qu'elle est à l'intérieur : rebutante.
La sagesse ne convient pas en toute occasion ; il faut quelquefois être un peu fou avec les fous.
L'escalier de la science est l'échelle de Jacob, il ne s'achève qu'aux pieds de Dieu.
Chez la plupart des hommes, l'intelligence est un terrain qui demeure en friche presque toute la vie.
Par trois méthodes, nous pouvons apprendre la sagesse : premièrement, par la réflexion, qui est la plus noble ; Deuxièmement, par imitation, ce qui est plus facile ; et troisièmement par l'expérience, qui est la plus amère.
Peut-on penser la science ? Une science de la science est-elle possible ?
Je jette avec grâce mon feutre - Je fais lentement l'abandon - Du grand manteau qui me calfeutre, - Et je tire mon espadon - Elégant comme Céladon - Agile comme Scaramouche.
Se contenter de peu, c'est la plus grande sagesse ; et celui qui augmente ses richesses, augmente ses soucis ; mais un esprit satisfait est un trésor caché, et les ennuis ne le trouvent pas.
La bizarrerie est une folie plus ou moins avancée, elle est presque toujours incurable, parce que de tels malades se croient toujours en bonne santé.
La beauté échappe aux modes passagères.
Le riche demeure toujours avare. Le pauvre, tour à tour, nargue ou convoite la misère du riche.
Sans doute, est-il bien peu de préceptes de sagesse qui, pris sous un certain biais, ne semble folie.
Toute conquête engendre la haine, car le vaincu demeure dans la misère. Celui qui se tient paisible, ayant abandonné toute idée de victoire ou de défaite, se maintient heureux.
Chaque être qui a été sauvé pendant la guerre l'a été grâce à un homme qui, à l'heure d'un grand danger, lui a tendu la main.
La science des détails, ou une diligente attention aux moindres besoins de la république, est une partie essentielle au bon gouvernement.
L'idée la plus puissante qui est entrée dans le monde depuis quelques milliers d'années - l'idée de grâce - est la raison pour laquelle je voudrais être chrétien.
Je crois en la magie, je suis née et j'ai grandi à un moment magique, dans une ville magique, parmi des magiciens. La plupart des gens ne se rendaient pas compte de la magie qui nous entoure. Nous sommes reliés [...] â–º Lire la suite
Dieu demeure dans une lumière où nulle voie ne mène : qui ne devient pas elle, ne le verra jamais de toute éternité.
L'homme est cet animal fou dont la folie a inventé la raison.
Si l'homme demeure immortel, quelle est sa raison d'être ?
Certains prétendent qu'il n'y a plus de beauté dans le monde, plus de magie. Alors comment expliquer que le monde entier se rassemble le même soir pour fêter l'espoir d'une nouvelle année ?
Il est difficile pour un acteur de jouer naturellement si l'esprit demeure inoccupé.