Notre démocratie est parfaitement bancale. Elle n'avance que sur une seule jambe. Elle écarte de sa représentation plus de la moitié des citoyens.
J'ai peur de l'improvisation. L'improvisation dans un spectacle ou devant un public semble terrifiante.
La liberté et la démocratie exigent un effort permanent. Impossible à qui les aime de s'endormir.
Le public a l'esprit juste, solide et pénétrant : cependant comme il n'est composé que d'hommes, il y a souvent de l'homme dans ses jugements.
Tout conjoint trouve que sa moitié a un caractère entier chaque fois qu'elle ne se met pas en quatre pour lui.
La tyrannie est une habitude.
Me vient à l'esprit la fameuse interrogation de Thalès. Qui vient d'abord: la nuit ou le jour ? Et Thalès tranche: la nuit est en avance d'un jour.
Dieu a entendu mes prières, il a entendu nos prières. Et aujourd'hui, 19 chansons, le public le mérite bien.
La démocratie est corrompue non seulement lorsque l'esprit d'égalité est corrompu, mais également lorsqu'ils tombent dans un esprit d'extrême égalité.
Quand on désire pénétrer dans ses sources profondes une oeuvre dramatique, il faut d'abord se demander pour quel public elle a été composée.
Ne t'arrête jamais. On recule toujours dès que quelque chose est sur le point de se produire.
Un danger qu'on ne peut identifier est déjà à moitié vaincu.
L'amour de la démocratie est celui de l'égalité.
Les oeuvres ne vivent que par les "interprétations" différentes que leur donne le public et les comédiens, si ce sont des pièces de théâtre.
L'opinion publique : le public achète ses opinions comme il achète sa viande ou se fait apporter son lait, selon le principe que cela coûte moins cher que d'avoir une vache.
Il y a un utile et un inutile en art. La majorité du public ne ressent pas cela, envisageant l'art comme une distraction.
Il en coûte trop cher pour briller dans le monde, combien je vais aimer ma retraite profonde ! Pour vivre heureux vivons cachés.
Je suis sûr qu'un citoyen américain, si j'essaie de chanter en anglais, il sent que je ne suis pas vraiment sincère, il y a quelque chose qui ne va pas. Et je suis sûr que même en français, ils pouvaient ressentir la sincérité plus qu'en anglais.
On passe la moitié de sa vie à retenir sans comprendre, et l'autre moitié à comprendre sans retenir.
Je dois me rendre à l'évidence : le public de masse n'a pas compris grand-chose à Nirvana.
Le journalisme est un métier où l'on passe la moitié de sa vie à parler de ce qu'on connaît pas et l'autre moitié à taire ce que l'on sait.
On ne saura jamais tout ce que la peur de ne pas paraître assez avancé aura fait commettre de lâchetés à nos Français.
Le public me déteste naturellement à l'écran. Je pourrais jouer un rôle dans un smoking et les gens penseraient que j'étais pourri.
Je me marierais à nouveau si je trouvais un homme qui avait quinze millions de dollars, qui me céderait la moitié et qui garantirait qu'il serait mort dans l'année.
Le communisme, c'est cette forme de démocratie où, périodiquement, les citoyens ont le droit d'aller voter "oui".
Si le mari boit, la moitié de la maison brûle ; si la femme boit, toute la maison est en feu.
Quand vous saurez parler de comédies et de romans, vous n'en serez guère plus avancé pour le monde.
La plupart des hommes passent la première moitié de leur vie à rendre la seconde moitié misérable.
J'ai compris une autre loi de notre vie : celle qui dit que celui qui sait ce qu'il veut, celui qui sait où il va, celui-là a déjà fait la moitié du chemin.
C'est un crime public que d'agir comme si Dieu n'existait pas.
La vie, ça bouge, ça bourdonne, ça construit et démolit, ça avance et ça recule, ça danse. Et ça meurt.