On n'enseigne pas aux forces de l'ordre la protection du citoyen mais la protection du pouvoir.
De même que les architectes devraient être forcés de vivre dans les bâtiments qu'ils dessinent, les auteurs de livres pour enfants devraient être forcés de lire leurs histoires tout haut chaque soir de leur foutue vie.
La faim enseigne l'art du pain.
La solitude est la patrie des forts.
La Bible nous enseigne qu'il y a une saison pour tout, un temps pour construire, un temps pour récolter et un temps pour semer, et un temps pour guérir. Le moment est venu de guérir en Amérique.
L'espérance serait la plus grande des forces humaines si le désespoir n'existait pas.
Le bonheur est salutaire pour le corps, mais c'est le chagrin qui développe les forces de l'esprit.
Barbarie, seconde patrie de la bête humaine.
Maudire une République qui vous reçoit, qui vous instruit, qui vous assiste et qui vous soigne, ce n'est pas de la légitime défense, c'est le comble de l'ingratitude.
Chaque citoyen peut faire tout ce qui n'est pas contraire à la loi, sans en craindre d'autres inconvénients que ceux qui résultent de l'action même.
Je repousse de toutes mes forces l'idée d'un « melting pot » mondial, aussi bien pour les hommes que pour les chiens ou les chevaux.
Quand on a vingt ans, la patrie demeure une vague espérance ; à cinquante ans, la patrie n'a plus de sens.
La richesse est une patrie pour l'exilé.
L'amour de la patrie lui-même s'incline devant l'argent.
Quand on voyage vers un objectif, il est très important de prêter attention au chemin. C'est toujours le chemin qui nous enseigne la meilleure façon d'y parvenir, et il nous enrichit à mesure que nous le parcourons.
La république a de la chance... elle peut tirer sur le peuple.
La vie enseigne qu'on n'est jamais heureux qu'au prix de quelque ignorance.
Le sentiment de nos forces les augmente.
Voyez-vous dans la vie, il n'y a pas de solutions. Il y a des forces en marche : il faut les créer, et les solutions les suivent.
Je suis un monarchiste, la République n'est pas le régime qu'il faut à la France.
Le citoyen est le premier responsable de sa protection et de celle des autres.
La société moderne a enseigné à l'homme que son bonheur n'est pas le but de la vie, mais que celui-ci réside dans l'accomplissement de sa tâche, ou dans sa réussite.
Le bourgeois n'a d'autre rêve que de posséder alors que l'artiste n'a d'autre possession que ses rêves.
Le bourgeois qui dit ne croire à rien ne sera jamais qu'un bourgeois frauduleux.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] â–º Lire la suite
L'abattage rituel tel qu'il est pratiqué en France à l'heure actuelle, qu'il soit juif ou musulman, est un archaïsme qui n'a plus sa place dans notre société. Si la République est laïque, une et indivisible, alors on ne peut tolérer que les droits minimum accordés aux animaux d'élevage soient bafoués au nom de croyances communautaires.
Aujourd'hui, ce sont les Français musulmans qui respectent la République qui doivent aider la société à résoudre ce problème.
L'appel à la VIe République n'a pas d'autre sens qu'un retour vers le désordre.
Celui qui enseigne le bien aux autres, sans le faire, est semblable à l'aveugle qui porterait une lanterne.
Dans tout homme qui tient une plume... le bourgeois voit un inutile ; dans chaque bourgeois, l'homme de lettres est un ennemi.
La République c'est le droit de tout homme, quelle que soit sa croyance religieuse, à avoir sa part de la souveraineté.