Je m'accroche comme un avare à la liberté qui disparaît dès qu'il y a un excès de choses.
La liberté consiste à choisir entre deux esclavages : l'égoïsme et la conscience. Celui qui choisit la conscience est l'homme libre.
Deux erreurs à ne pas faire : aimer ou détester son corps. Y être accroché ou vouloir le supprimer. Narcissisme et haine de soi, argent et suicide ; même substance.
La diversité des sujets dont j'ai à entretenir le public, l'incertitude même où je suis de savoir dans quel ordre je publierai mes mémoires, m'a imposé la nécessité de choisir un titre généralement applicable à tout, et celui d'Opuscules physiques [...] â–º Lire la suite
La politique consiste dans la volonté de conquête et de conservation du pouvoir ; elle exige, par conséquent, une action de contrainte ou d'illusion sur les esprits, qui sont la matière de tout pouvoir.
Mais la liberté est comme la vérité : presque personne ne l'aime pour elle-même, et cependant, par l'impossibilité des extrêmes, on y revient toujours.
C'est la volonté qui créera l'harmonie intérieure de votre âme.
La vraie liberté c'est de sortir de la prison du moi, car le moi est la plus grande des prisons. Après cette évasion, on ne pourra plus jamais vous emprisonner.
L'idéalisme est la noble toge dont les hommes politiques drapent leur volonté de puissance.
Sans expérimentation, une volonté de poser des questions et d'essayer de nouvelles choses, nous deviendrons sûrement statiques, répétitifs, moribonds.
Notre hypothèse est que le ressort du développement réside en définitive dans la confiance accordée à l'initiative personnelle, à la liberté exploratrice et inventive - à une liberté qui connaît ses contreparties, ses devoirs, ses limites, bref sa responsabilité, c'est-à-dire sa capacité à répondre d'elle-même.
La liberté c'est de ne jamais avoir à dire qu'on est désolé.
Tout pouvoir qui cultive l'hypocrisie de sa perfection ne tombe pas seulement dans le ridicule et dans les excès de la dévotion à lui-même ; il détruit l'espoir de la nature humaine en la continuité du progrès.
L'art vole autour de la vérité, mais avec la volonté bien arrêtée de ne pas se brûler.
À tous les repas pris en commun, nous invitons la liberté à s'asseoir. La place demeure vide mais le couvert est mis.
N'avez vous jamais réfléchi à la vraie liberté ? Liberté à l'égard de l'opinion d'autrui ? Et même à l'égard de l'opinion que vous avez sur vous ?
La démocratie se construit comme un édifice, liberté par liberté, droit par droit, jusqu'à atteindre son point de rupture.
L'unité dans les volontés ne peut pas exister à moins qu'il n'y ait une volonté qui domine et gouverne tout le reste à l'unité... les volontés des mortels ont besoin d'un principe directeur... donc pour le bien-être du monde, il devrait y avoir une monarchie.
La liberté ne peut être préservée sans une connaissance générale du peuple.
Dès que l'argent devient votre motivation, vous n'êtes pas aussi bon que quelqu'un qui est stimulé par la passion et la volonté intérieure.
Nos beaux sentiments ne sont-ils pas les poésies de la volonté ?
La liberté de s'exprimer totalement devient sans objet quand on n'a plus d'interlocuteurs.
La vraie liberté n'est pas de faire ce qu'on veut, mais ce qu'on a le droit de faire.
L'Assomption est le point culminant de la volonté de puissance féminine nietzschéenne, la super-femme qui monte au ciel par l force virile de ses propres anti-protons !
Il n'y a guère au monde un plus bel excès que celui de la reconnaissance.
Ceux qui professent vouloir la liberté et déplorent l'agitation sont comme le paysan qui voudrait récolter sans avoir labouré.
Je pense que la liberté la plus suave pour un homme qui est sur terre consiste à pouvoir vivre s'il le veut, ans avoir besoin de travailler.
La force des Américains : leur volonté d'être les premiers dans tous les domaines, la simplicité de leurs relations.
Je pense que tout homme serait nerveux si sa liberté est en jeu.
Je me rends chez un homme qui m'est supérieur non pas avec la volonté de grandir en moi, mais avec la crainte de rapetisser en lui.
La violence terroriste violente non seulement la liberté d'expression et nos valeurs, aussi bien républicaines qu'humanistes, que l'islam comme culture et civilisation.