Je pense que l'idée que nous avons toute la démocratie que l'argent peut acheter s'écarte tellement de ce que notre démocratie est censée être.
La politique fait d'étranges compagnons de lit.
La vraie politique est simplement le service du prochain.
Spero Speroni explique admirablement comment un auteur qui écrit très clairement pour lui-même est souvent obscur pour ses lecteurs. " C'est, dit-il, parce que l'auteur va de la pensée à l'expression, et le lecteur de l'expression à la pensée."
C'est fini, l'époque où je croyais aux bateleurs de la politique politicienne.
Pour devenir populaire, une idée doit s'incarner dans un héros, prendre un visage et même un corps humain. Bref, elle doit cesser d'être une idée.
La science n'est pas une idée fragile. Depuis des millénaires elle est intégrée à l'histoire humaine.
Le choix en politique n'est pas entre le bien et le mal, mais entre le préférable et le détestable.
Le vrai démocrate est celui qui, par des moyens non violents, défend sa liberté, par conséquent celle de son pays, et finalement celle de l'humanité toute entière.
Il y a cette idée que nous devons décider ce que nous allons être, ou se conformer à une idée de ce que les femmes ou les hommes devraient être en référence à notre propre culture ou société.
La politique n'est pas mon arène. La musique l'est.
Tout est à vendre ; c'est la loi de la vie. Le monde se partage en deux catégories : ceux qui peuvent acheter et les autres.
L'homme politique qui prétend ne jamais avoir menti ne fait qu'un mensonge de plus.
Repos, nature, livres, musique... telle est mon idée du bonheur.
La liberté n'est pas un droit, c'est un devoir.
Les similitudes sont réelles entre Louis XVI et François Hollande : ils sont animés d'une idée de consensus nécessaire pour faire évoluer la nation.
La combinaison du pouvoir économique et politique dans les mêmes mains est une recette sûre pour la tyrannie.
La liberté enfante l'anarchie, l'anarchie conduit au despotisme et le despotisme ramène la liberté.
La liberté consiste à comprendre la nécessité. La nécessité n'est aveugle qu'autant qu'elle n'est pas comprise.
On ne peut pas imposer nos libertés, ni la démocratie comme les Américains en ont fait la douloureuse expérience.
On ne mène pas une politique étrangère avec des clins d'oeil et des ronds de jambe...
La politique est une marâtre, qui étrangle souvent ses propres enfants.
Le portrait d'un être qu'on aime doit pouvoir être non seulement une image à laquelle on sourit mais encore un oracle qu'on interroge.
La liberté n'est que le fruit de la connaissance et nous devenons plus libres à mesure que nous savons d"avantage et distinguons mieux dans l'ensemble des choses le vrai et le faux.
Il n'y a de bonheur que dans la liberté et de grandeur que dans une liberté croissante.
Quiconque rêve d'une liberté sans limites et sans frein porte en soi le germe du fascisme, même s'il crie son antifascisme à tue-tête.
Où donc est-il, le temps charmant Où le mot m'arrivait si vite ? Le mot venait d'abord et la pensée ensuite. J'étais un poète vraiment.
Personne ne pense tout ce qu'il dit, et pourtant très peu disent tout ce qu'ils pensent, car les mots sont glissants et la pensée visqueuse.
La liberté est une peau de chagrin qui rétrécit au lavage de cerveau.
La politique qui vise à garder la confiance des marchés perd la confiance du peuple.
L'idée que les actions politiques de premier plan sont le facteur décisif en histoire est aussi vieille que l'historiographie elle-même, et c'est la raison principale qui fait que si peu de chose nous a été conservé de l'évolution des peuples [...] â–º Lire la suite