Je suis Charlie Hebdo depuis plusieurs années. C'est un journal certes irrévérencieux, mais qui fait du bien à la démocratie et qui véhicule des valeurs tellement saines.
En se conformant à la coutume on passera toujours pour un honnête homme. On appelle gens de bien ceux qui font comme les autres.
L'homme bien élevé vit chez sa maîtresse et meurt chez sa femme.
Cela pèse lourd, une absence. Bien plus lourd qu'une disparition. Parce que avec les morts, c'est commode, on sait qu'ils ne reviendront pas. Tandis que les lointains nous narguent ou nous font espérer.
- Jadis j'ai éprouvé quelque chose pour toi. - Je sais... - Même après la perte de notre petit garçon... Pendant longtemps en réalité... Est ce que ça a été un jour possible entre nous ? Y-a-t-il eu une saison ? Y-a-t-il [...] ► Lire la suite
À force de voir tous les jours les mêmes choses, l'esprit s'y accoutume aussi bien que les yeux.
La dynamo ouvre toujours le chemin d'une liberté à déguster dans le presque gris, le pas tout à fait mauve.
Je réclame la liberté à grands cris.
On ne force pas le secret. Ou le secret vient comme de lui-même à soi, ou bien le secret vous est interdit.
Quand une jolie fille vous regarde, il y a deux possibilités : ou bien c'est une allumeuse et vous êtes en danger ; ou bien ce n'est pas une allumeuse et vous êtes encore plus en danger.
La vie c'est moins bien que la télé, parce qu'on ne peut pas changer de chaîne.
La liberté elle-même est apparue intolérable aux nations qui n'ont pas été habituées à en jouir.
On parle souvent de sacrifier la liberté de chacun à la liberté collective. Stupidité ! Il n'y a pas de liberté collective : il n'y a que des libertés individuelles.
Il faut chercher la discipline dans la liberté et non dans les formules d'une philosophie devenue caduque et bonne pour les faibles.
Je voudrais bien être la lettre que j'envoie ce matin à celle que j'aime.
La pudeur leur va si bien quand elles en ont, si bien quand elles n'en ont plus, que je ne conçois guère de femmes qui ne désirent pas en avoir.
La réussite d'une production repose sur l'attention prêtée aux détails.
Je n'étais pas le meilleur parce que je frappai plus vite, j'étais le meilleur parce que la foule m'aimait... Gagne la foule, Maximus, et tu auras ta liberté !
Il me semble qu'un homme est bien fou de vouloir qu'un autre le comprenne.
Les personnes qui se mettent en jeu et sacrifient leur propre sécurité pour le plus grand bien et pour les autres, et toute personne dans n'importe quelle profession dont le souci est le bien-être des autres plutôt que celui de l'individu, sont inspirants et importants.
On ne s'use que si on sert, bien qu'on sache que ceux qui ne servent à rien s'usent beaucoup !
La politique : plus ça change, plus c'est la même chose.
- Ça fait chier. Réaliser que tout ce qu'on a pu croire finalement c'est des conneries. Ça fait chier. - De quoi tu parles ? - Oh tu sais, le destin, les âme-soeurs, le grand amour, tous ces contes de fées, [...] ► Lire la suite
On reproche souvent aux grands de n'avoir pas fait tout le bien qu'ils eussent pu dispenser. Ils pourraient bien répondre : songez seulement à tout le mal que nous eussions pu faire et dont nous nous sommes abstenus.
Quand un homme marche vers son destin, il est bien souvent forcé de changer de direction.
Il y a une ambiance propre aux voyages ferroviaires, une résignation collective à ne pas être dérangé pendant plusieurs heures, une transition heureuse entre deux situations.
Et quand Mes serviteurs t'interrogent sur Moi.. alors Je suis tout proche: Je réponds à l'appel de celui qui Me prie quand il Me prie. Qu'ils répondent à Mon appel, et qu'ils croient en Moi, afin qu'ils soient bien guidés.
Vouloir du bien à une femme, est-ce en vouloir à son mari ?
Celui qui se présente en sauveur pourrait bien être crucifié.
L'amour a bien des faces, et c'est pourtant toujours de l'amour.
Un avare ne possède pas son bien, mais son bien le possède.