La famille est un asile et un abri, un petit nid où l'on se sent en sécurité, protégé et aimé.
C'est mieux d'avoir aimé et perdu que ne jamais avoir perdu du tout.
La religion juive, mère du christianisme, grand-mère du mahométisme, battue par son fils et par son petit-fils.
Un bon père de famille doit être partout, Dernier couché premier debout.
On irrite celui qu'on aime à vouloir être aimé.
La plus grande des séductions, c'est peut-être d'être aimé !
Si le mari boit, la moitié de la maison brûle ; si la femme boit, toute la maison est en feu.
Il lui parla à l'oreille, lentement. Des mots usés, des mots neufs, des mots denses, chargés d'amour. Des mots inépuisables. Des mots simples, des mots vrais : Je t'aime. Tu es ce qui m'anime. Je n'ai aimé que toi.
Il n'existe aucune différence entre un banlieusard de Neuilly-sur-Seine et un banlieusard de Vaulx-en-Velin, sinon que le premier aime bien le second.
La femme de quarante ans cherche furieusement et désespérément dans l'amour la reconnaissance qu'elle n'est pas encore vieille. Un amant lui semble une protestation contre son acte de naissance.
Si le centre est stable, alors la famille est soudée.
Finalement quand on aime ce n'est pas de l'aveuglement, c'est du masochisme.
S'informer, c'est se retrancher, n'importe quel père de famille vous le dira, à l'heure de la vaisselle. Le quotidien qui informe nous préserve de celui qui encombre.
On aime toujours un peu à sortir de soi, à voyager, quand on lit.
Que j'ai sur votre vie un empire suprême, Que vous ne respiriez qu'autant que je vous aime ?
Le vice, toujours sombre, aime l'obscurité.
On ne fonde pas le mariage sur « l'amour », on le fonde sur l'instinct de l'espèce, sur l'instinct de propriété (la femme et les enfants étant des propriétés), sur l'instinct de la domination qui sans cesse s'organise dans la famille en petite souveraineté.
L'homme aime rivaliser avec ses semblables et les surpasser, mais il n'aime pas parler de ses échecs.
Et nos poèmes encore s'en iront sur la route des hommes, portant semence et fruit dans la lignée des hommes d'un autre âge.
Ma famille est comme ma tanière et personne ne salit ma tanière !
Dans la maison d'un homme riche, il n'y a d'autre endroit pour cracher que son visage.
Nous avons tous besoin parfois de nous éloigner de notre famille et de nos amis pour découvrir de nouveaux lieux. Seul, on est plus ouvert aux influences et aux changements.
On s'aperçoit qu'on aime quelqu'un quand on trouve à ses ronflements quelque chose de musical, de tendre, de céleste.
[La Maison Blanche est] la plus belle prison du monde.
Et celui qui aime son frère, en quoi a-t-il besoin de Dieu ? Dieu est surtout nécessaire aux introvertis.
Il suffit parfois d'aimer un peu moins ce qu'on aime pour éviter de le haïr.
Chaque maison a son odeur à laquelle ses habitants ne prennent plus garde, sauf après une longue absence. Quand une maison n'a pas d'odeur, elle effraie ; on a l'impression qu'elle cache un secret, la maladie.
Celui qui, en arrivant, dit, « Cela n'est pas ainsi, » est certainement un homme qui aime la dispute.
Si ma tante en avait ce serait mon oncle, et si mon oncle en était ce serait ma tante.
Il nous vient souvent l'envie de changer notre famille naturelle contre une famille littéraire de notre choix, afin de pouvoir dire à tel auteur d'une page touchante : "frère".
Il est permis à un amant de chercher les moyens de plaire, et on doit lui pardonner lorsqu'il a réussi.