À bon entendeur, peu de paroles.
Mieux vaut le méchant connu que le bon à connaître.
Qu'est-ce qu'un sot ? Peut-être ce n'est qu'un esprit peu exigeant qui se contente de peu. Un sot serait-il un sage.
Un mari un peu volage, le lendemain de son mariage, tua sa femme à son réveil. Moralité : la nuit souvent porte conseil.
Si on a beaucoup d'amis, il y en a peu sur qui l'on puisse compter.
Votre livre terminé est devenu un objet, une sorte de magma un peu pâteux, une masse informe dont vous avez une vision de détails, mais pas de vue d'ensemble.
Si l'homme ne comprend pas l'enfer, c'est qu'il n'a pas compris son propre coeur...
Un joueur qui accepte tout sans rien dire n'est pas un grand joueur.
Les stéréotypes de l'homme viril et de la femme féminine sont pulvérisés. Il n'y a plus un modèle obligatoire mais une infinité de modèles possibles. Chacun tient à sa particularité, à son propre dosage de féminité et de masculinité.
La sincérité est une ouverture de coeur. On la trouve en fort peu de gens, et celle que l'on voit d'ordinaire n'est qu'une fine dissimulation pour attirer la confiance des autres.
Tout a un sens, pour peu qu'on ait un but.
Nous sommes responsables d'à peu près tous les maux dont nous souffrons.
On ne se fait pas toujours une langue propre à son coeur.
Je suis un peu comme une plante verte. Il fait beau, vous savez moi ça va. Je prends une petite douche, je m'arrose le soir... Un quignon de pain, un peu de soleil... Et tout va bien.
Tu n'es pas de celles qui meurent où elles s'attachent,Tu frottes ta joue à toutes les moustaches,Faut se lever de bon matin pour voir un ingénuQui ne t'ait pas connue,Entrée libre à n'importe qui dans ta ronde,Coeur d'artichaut, tu donnes une feuille à tout le monde,Jamais, de mémoire d'homme, moulin n'avait étéAutant fréquenté.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
Les soins du visage sont ma plus grande complaisance de beauté. Bien paraître, c'est avoir une bonne base. Il s'agit de prendre soin de votre peau.
La vie, alors c'est soi, soi-même, soi seul. On trouve en soi les limites de son propre territoire ; toute la raison d'être, d'exister, réside là, uniquement là.
Le fleuve le plus abondant ne peut ajouter une goutte d'eau à un vase déjà plein.
Les gens qui s'assoient sur les habitudes et leur confort deviennent artificiels, vaniteux et prétentieux. Ils ne sont, en réalité, que les fantômes de leur propre existence.
Les gens qui disent qu'hier était mieux qu'aujourd'hui dévalorisent finalement leur propre existence.
L'homme bon porte son coeur sur sa langue, l'homme prudent porte sa langue dans son coeur.
Et pour la fête, comme pour les enterrements, les commémorations, on sort les "habits du dimanche", ceux que l'on achète un peu trop grands et qui deviennent très vite un peu trop courts.
On va chercher dans les sectes un peu de cette chaleur que produisent les inquiétudes et les désarrois partagés dans un monde gagné par le froid de l'indifférence.
Lorsqu'on me demande si je suis pessimiste ou optimiste, je réponds qu'en moi la connaissance est pessimiste, mais le vouloir et l'espoir sont optimistes.
A qui sait comprendre, peu de mots suffisent.
Le péché c'est vouloir ne plus dépendre de Dieu, affirmer que notre destinée se réalise par nos seuls efforts, sans l'aide divine. C'est prétendre discerner seul ce qui est bien de ce qui est mal, et que l'on peut accéder au salut par soi-même.
Je ne peux pas vivre longtemps avec les êtres. Il me faut un peu de solitude, la part d'éternité.
Les années comptent peu pour la terre et elle enseigne à ceux qui dépendent d'elle que se presser n'avance à rien.
On mène sa vie sous la pression d'une existence que bien peu d'entre nous peuvent se féliciter d'avoir choisie.
Les gens voulaient déménager en Amérique à cause de Michael Jackson. L'industrie a changé, l'industrie de la musique a changé, à cause de Michael Jackson. C'est un cadeau pour nous, et, vous savez, je crains que le Bon Dieu n'en envoie pas un autre parce que nous n'avons pas pris soin de lui.