A qui sait comprendre, peu de mots suffisent.
L'ombre atteint celui qui sait patienter.
Quand un homme parle beaucoup, il y a bien des mots qui ne servent à rien...
L'homme sait assez souvent ce qu'il fait, il ne sait jamais ce que fait ce qu'il fait.
Il ne sait même pas ce que c'est, une fée ! Il croit que c'est une grosse gourdasse à baguette qui transforme les citrouilles en carrosses dans les vieux contes ringards ! Mais elles sont partout les fées ! Elles [...] â–º Lire la suite
La transgression se comporte comme une petite braise jetée dans la savane au gros de la saison sèche : on voit où la flamme prend mais nul ne sait où elle s'arrêtera.
Elevé dans un lupanar, entremetteur dès l'adolescence, outrage public à l'âge adulte, cet homme a une tendance innée à ne connaître que le droit commun.
Il faut garder la forme. Ma grand-mère a commencé à marcher sept kilomètres par jour à soixante ans. Elle en a aujourd'hui quatre-vingt-dix-sept, et on ne sait absolument pas où elle est.
Parfois, les mots sont plus durs que les coups.
Il n'y a pas de hasard... il n'y a que des rendez-vous qu'on ne sait pas lire.
On sait instinctivement ce que l'on peut dire et à qui.
L'homme doit comprendre son univers pour comprendre son destin.
Les mots ne sont utiles qu'en l'absence des choses et par ce fait même ouverts à tous les mensonges.
La mère sait aimer : c'est toute sa science.
Ce n'est pas le chemin qui est difficile, c'est le difficile qui est le chemin.
Quand on picole tout seul chez soi c'est difficile de se dire qu'on a l'alcool festif, qu'on est un bon vivant, on est forcément confronté à l'aspect un peu glauque de ce qu'on cherche.
N'oubliez pas de regarder les étoiles et non pas à vos pieds. Essayez de comprendre ce que vous voyez et de vous interroger sur ce qui fait l'existence de l'univers.
La mort, c'est comme l'amour, on ne sait jamais quand elle va vous perdre.
Celui qui connaît vraiment les animaux est par là même capable de comprendre pleinement le caractère unique de l'homme.
Se marier dans sa jeunesse, c'est comme faire l'acquisition d'un poêle en plein été ; ce n'est qu'en hiver qu'on sait s'il chauffe ou s'il fume.
L'art difficile d'évoluer est intimement lié à la capacité à reconnaître et utiliser les critiques.
Ah ! Nos nuits d'amour, Lucienne ! L'union des corps et des coeurs. L'instant, l'instant unique où on ne sait plus si c'est la chair ou si c'est l'âme qui palpite...
Certaines personnes luttent pour comprendre leur propre culpabilité. Et pourtant ils sont incapables de justifier le rôle qu'ils ont joué là dedans.
Si nous voulons nous pardonner les uns aux autres, commençons d'abord par nous comprendre les uns les autres.
La science la plus difficile est de désapprendre le mal.
Quand on se révèle capable en une chose et l'on comprend bien une question, on peut être sûr d'en comprendre beaucoup d'autres.
Cela pèse lourd, une absence. Bien plus lourd qu'une disparition. Parce que avec les morts, on sait qu'ils ne reviendront pas. Tandis que les lointains nous font espérer.
Je sens que je progresse à ceci que je recommence à ne rien comprendre à rien.
L'amour est comme la guerre... Facile à démarrer... Difficile à finir.
Les mots nous trompent comme des filles.
L'ivresse permet d'élaborer de nouvelles formes, de révoquer les mots usés de la tribu, bibelots abolis incapables de dire l'éternelle beauté du Monde.