Il y a deux sortes de livres de maths : ceux dont on ne lit que la première ligne et ceux dont on ne dépasse pas la première page.
Quand la fin d'un couple est décrétée par consentement mutuel, le regard des deux partenaires se met instinctivement à balayer d'autres horizons.
Revoir les lieux autrefois visités, les amis autrefois fréquentés, les livres lus jadis, est une des passions du déclin. Or, c'est précisément se comparer à soi-même; c'est éprouver si l'on a toujours autant de facultés de sentir et si l'on a les mêmes.
Chaque fois que nous entendrons dire : de deux choses l'une, empressons-nous de penser que, de deux choses, c'est vraisemblablement une troisième.
Entre deux mots, il faut choisir le pire.
Un ami est une âme demeurant dans deux corps.
Quand un père donne à son fils, les deux rient. Quand le fils donne au père, les deux pleurent.
Saviez-vous que nous sommes les seules personnes aux États-Unis à devoir faire approuver nos droits de vote tous les deux ans ?
J'ai fait une erreur en refusant d'être chroniqueur dans TPMP il y a deux ans.
Actuellement, je reçois deux ou trois lettres par jour dans lesquelles des gens font la démarche de prendre une feuille, un stylo, et de m'écrire : « Monsieur Noah, quand allez-vous rentrer chez vous ? »
Cents familles à dix mille livres de rente sont plus utiles qu'une seule à un million.
L'enfant noir, l'enfant blanc ont tous deux le sang rouge.
La peine de mort est contraire à ce que l'humanité depuis deux mille ans a pensé de plus haut et rêve de plus noble.
On peut répandre la lumière de deux façons : être la bougie, ou le miroir qui la reflète.
Les livres se succèdent et les lecteurs parleront d'une «oeuvre». Mais vous aurez le sentiment qu'il ne s'agissait que d'une longue fuite en avant.
Il m'aima deux ans avant que je le susse.
Tous les arts reposent sur deux principes, la réalité et l'idéalité.
Là où il n'y a pas de puissance commune, il n'y a pas de loi ; là où il n'y a pas de loi, il n'y a pas d'injustice. La force et la ruse sont, en guerre, les deux vertus cardinales.
Je suis effrayée moi-même à la pensée de ceux à qui je me suis toujours sentie si profondément liée et qui sont maintenant livrés aux mains des bourreaux les plus cruels qui aient jamais existé. Et tout cela pour la seule raison qu'ils sont juifs.
La vie ressemble à un livre, les sots le feuillettent, le sage le lit avec attention, car il sait qu'il ne le lira qu'une fois.
Qu'est-ce qu'on peut bien comprendre aux livres quand on n'a pas souffert ?
L'énergie d'un côté, la douceur de l'autre ; voilà les deux armes que je veux mettre dans les mains de la République.
Nous serons un jour (mais qui de nous deux le premier ?) meurtris par notre cercueil, nos mains jointes seront opprimées par des planches clouées à grand bruit ; nos visages d'humoristes n'auront plus que les marques pénibles de cette [...] â–º Lire la suite
A une maman on ne ment pas. Elle lit notre âme comme en elle-même.
Les femmes, sitôt qu'elles sont trois, sont deux contre une.
On ne pense pas à tous les frais que nous avons, nous autres bigames. Deux mariages, vous savez, ça vaut un incendie.
La vieille femme restait couchée sur son lit très heureuse, tétant sa pipe d'opium et dormant tout le temps, et son cercueil était auprès d'elle bien en vue pour son réconfort.
Tout vient à point pour celui qui sait attendre. Il n'y a rien de plus fort que ces deux là : patience et temps, ils feront tout.
A force de lire, j'ai des livres de poche sous les yeux !
Dans les villes de l'an deux milleLa vie sera bien plus facileOn aura tous un numéroDans le dosEt une étoile sur la peau.
Essayez d'être oublié. Allez vivre à la campagne. Restez en deuil pendant deux ans, puis remariez-vous, mais choisissez quelqu'un de décent.