L'Etat moderne s'est construit sur le fait qu'il nous donne la sécurité en échange de notre obéissance.
Désobéir, c'est franchir une ligne symbolique, assumer l'angoisse de la mort.
Dans une épidémie que par définition on ne connaît pas : il ne peut y avoir qu'une seule stratégie, celle de la protection maximum.
Il faut toujours se rappeler que la protection de l'environnement ne peut pas être assuré uniquement en fonction du calcul financier des coûts et des bénéfices.
Le pouvoir aux côtés de la défense de la liberté est plus grand que celui aux côtés de la tyrannie et de l'oppression.
Nous devons devenir des Islandais dans le football, des Israéliens dans la défense de notre terre, des Japonais dans la technologie.
Fantasmes de désir comme des rêves, les oeuvres d'art constituent pour leur créateur - comme ensuite pour ceux qui en jouissent - une sorte de soupape de sûreté à la pression trop forte des instincts refoulés.
Mais toute protection de la vie sauvage est vouée à l'échec, car pour chérir, nous avons besoin de voir et de caresser, et quand suffisamment de gens ont vu et caresser, il ne reste plus rien à chérir.
La seule protection contre l'injustice de l'homme est le pouvoir physique, financier, scientifique.
La logique voudrait que seule soit prise en compte la sensibilité de l'animal pour déterminer de la protection à lui accorder, mais seule est considérée l'utilité que nous attribuons à cet animal.