Mais toute protection de la vie sauvage est vouée à l'échec, car pour chérir, nous avons besoin de voir et de caresser, et quand suffisamment de gens ont vu et caresser, il ne reste plus rien à chérir.
Mademoiselle ! Hâtez le pasJe vous suivrai très loin de chez vousEntre vos mains ma vie, mon trépasMais tout mon espoir se trouve en nous.
Une seule orange pourrit tout un panier.
La vie sociale c'est l'envers ; l'endroit, c'est la vie intérieure.
La haine, cela brûle tout ; c'est un vent désert, stérile.
La vie tue l'amour à petits coups.
L'homme qui marche derrière un éléphant n'a rien à redouter de la rosée.
Peu importe comment vous êtes fatigué, peu importe la façon dont ce travail épuisant physiquement peut-être, il est beau d'apporter un sourire dans la vie de quelqu'un, de prendre soin de quelqu'un dans le besoin. Quelle plus grande joie peut-il y avoir?
Le temps passé avec un chat n'est jamais perdu.
Si la vie n'est qu'un passage, sur ce passage au moins semons des fleurs.
Le plus noble bonheur de l'homme qui pense, c'est d'avoir exploré le concevable et de révérer en paix l'inconnaissable.
Bien que les pieds de l'homme n'occupent qu'un petit coin de la terre, c'est par tout l'espace qu'il n'occupe pas que l'homme peut marcher sur la terre immense.
Pour plus d'agilité, pour le loyal duel,Les témoins ont jugé qu'Elles se battraient nues.Les causes du combat resteront inconnues ;Les deux ont dit : Motif tout individuel.
Qu'est-il besoin d'aller chercher l'enfer dans l'autre vie ? Il est dès celle-ci dans le coeur des méchants.
Il n'y a qu'un vrai succès : être capable de vivre ta vie à ta manière.
- Et pourquoi vous avez posé le carrelage ? Il fallait faire passer les évacuations d'eau, d'abord ! Va falloir tout recasser maintenant. - Ah monsieur Malococsis, j'suis pas architecte moi, j'suis carreleur. On me dit de carreler, je carrèle, on me dit de pas carreler j'carrèle pas.
Les feuilletons plaisantent, les biographes mentent, les portraits flattent : le tout est faux comme une épitaphe.
Un individu ne peut pas plus sortir de la substance de son temps qu'il ne peut de sa peau.
A un certain âge, tout l'art du bonheur, si cela méritait encore ce nom, serait de pouvoir s'isoler à point des hommes.
Le bonheur est quelque chose de si vague que nous sommes réduits à le rêver.
Les affaires passent avant tout. Sont dans la vie ce qu'il y a de plus important. Tout est là.
On dit d'un fleuve qu'il est violent parce qu'il emporte tout sur son passage mais nul ne taxe de violence les rives qui l'enserrent.
Le bonheur sexuel préfigure l'Age d'Or de l'humanité.
Le théâtre, c'est le temps que chacun s'octroie pour se mesurer à l'aune de l'autre.
Je trouve cela triste de ne pas parler avec qui je couche, cela me rend mystérieux. Il fut un temps où j'aurais été appelé un gentleman.
Celui qui ne peut pardonner aux autres se coupe des ponts qu'il devra traverser, car tout homme éprouve le besoin de se faire pardonner.
Est-ce que c'est dire trop, si je dis, que l'homme en pensant seulement devient vraiment homme? Enlevez la pensée de la vie de l'homme, et que reste-t-il?
Bien qu'on nous ait fait croire que si nous lâchons prise, nous n'aurons plus rien, la vie révèle exactement le contraire : lâcher prise est le véritable chemin vers la liberté.
Mon studio est un ordinateur portable. Tout le monde avec qui je travaille est pareil. Nous faisons de la musique informatique, nous sommes la génération des ordinateurs portables.
La vie idéale est celle où Dieu nous veut, individuellement, nous veut moine, aventurier, cordonnier ou assureur.
Quand dans une réunion, un homme ne dit rien alors que tout le monde parle, on n'entend plus que lui.