Dans l'examen de la beauté d'une femme, la première chose que j'écarte sont les jambes.
Une femme d'esprit est un diable en intrigue, et dès que son caprice a prononcé tout bas l'arrêt de notre honneur, il faut passer le pas.
Le plus compliment que je puisse faire à une femme est de lui dire : Je suis aussi bien avec toi que si j'étais tout seul.
La beauté séduit la chair pour obtenir la permission de passer jusqu'à l'âme.
Comment la femme pourrait-elle échapper à ses penchants serviles et perfides quand l'éducation l'a façonnée dès l'enfance à étouffer son caractère pour se plier à celui du premier venu que le hasard, l'intrigue ou l'avarice lui choisiront pour époux ?
La beauté sera toujours rayée.
Acceptez-vous d'être ma première femme ?
L'homme est le seul mâle qui batte sa femelle. Il est donc le plus brutal des mâles, à moins que, de toutes les femelles, la femme ne soit la plus insupportable.
Une femme est aisée à gouverner, pourvu que ce soit un homme qui s'en donne la peine.
Faire rire autrui n'est pas un art difficile tant qu'il est indifférent de faire rire pour son esprit, ou bien faire rire de soi.
On a beau être un client, l'attente nous rabaisse au rang de simple pion, insignifiant interchangeable, dont la valeur ne tient qu'au numéro qu'il a pris.
Puisque nous disons de notre épouse légitime qu'elle est notre moitié, nous devrions avoir le droit de nous marier deux fois pour savoir au moins ce qu'est une femme entière.
L'honnêteté est à la femme ce qu'est le pied-de-biche à la porte blindée.
A moins d'être stupide et sourd, il est difficile d'être une belle-mère ou un beau-père.
Un beau souvenir est un bien si précieux qu'il ne faut rien négliger pour lui épargner les coups dont il est sans cesse menacé !
Or voici la conclusion tirée des Prophètes. La femme a raison de croire tout cela et de prétendre tout cela. Elle a infiniment raison, puisque son corps, - cette partie de son corps ! - fut le tabernacle du Dieu [...] ► Lire la suite
Une femme peut tout faire, elle peut penser, parler, chanter, se taire quelquefois.
Le travail d'une femme vaut plus que le discours de cent hommes.
Quand une femme est la douceur et le trouble, l'amusement et la gravité, la nouveauté et la mémoire, le voyage et la demeure... Quel homme digne de ce nom refuse ce miracle et choisit de fuir en invoquant l'inconfort d'aimer ?
Une femme qui perd son amour perd aussi le sommeil.
Le contact de la femme est délicieux, et sa présence insupportable.
La femme querelleuse est semblable à un toit d'où l'eau dégoutte sans cesse pendant l'hiver.
Nous aurons beau faire, nous ne connaîtrons jamais le repos, la douce immobilité des choses. Nous marcherons jusqu'au bout sur du sable mouvant.
Je crois que quand on est une femme ou un homme politique, on n'est pas propriétaire ni de son poste ni de son mandat.
L'érotisme fait peur parce qu'il excelle dans l'excès, s'épanouit dans la surabondance et l'illimité. Il élève l'instinct au rang d'un art d'aimer, et donc de vivre.
Pensée d'avril - Ce qui fait la beauté d'un rosier fait la laideur d'une femme, avoir beaucoup de boutons.
Quand on a raison, il faut raisonner comme un homme. Et comme une femme quand on a tort.
Le beau est ce qui traverse impunément la sottise des âges.
La laideur et l'insanité de notre vie viennent du pouvoir qu'ont les femmes : ce n'est pas à la femme d'élever des revendications contre l'homme, mais à l'homme de s'émanciper de la femme.
Les mythes de la création des Dogons (Mali) racontent qu'à l'origine chaque être humain est nanti de deux âmes de sexe différent. Pour l'homme, l'âme femelle siège dans le prépuce. Pour la femme, l'âme mâle est supportée dans le clitoris. [...] ► Lire la suite
Mon métier, c'est un art de vivre !