Je ne crois pas en Dieu mais je meurs comme si je croyais en lui. L'intelligence a sa logique, et l'âme, ce je ne sais quoi qui dépasse ma compréhension.
A certains moments, il semble qu'on ait besoin d'une âme attentive, étrangère à soi, pour s'assurer de ce que l'on est. Seul, on ne s'entend plus vivre...
Une âme pure est comme une belle perle. Tant qu'elle est cachée dans un coquillage, au fond de la mer, personne ne songe à l'admirer. Mais si vous la montrez au soleil, cette perle brille et attire les regards.
La conscience vaut mille témoignages.
La jeunesse est ainsi, elle établit ses propres limites sans demander si le corps supporte.
Que sert à l'homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme ? Qui veut garder son âme, la perdra.
Si le corps est droit qu'importe que l'ombre soit tordue.
Chacun a ses propres instants de bonheur : il s'agit simplement d'en multiplier la conscience et les occasions.
Une âme est plus grande qu'un monde.
Les gens qui ont bonne conscience ont souvent mauvaise mémoire.
Ce n'est pas la force du corps qui compte, mais la force de l'esprit.
La mort n'est rien. C'est le corps qui meurt. L'essentiel, c'est l'esprit. L'esprit vit. On ne peut pas détruire l'esprit.
Mieux vaudrait encore un enfer intelligent qu'un paradis bête.
L'attente de celui qui attend est une perle très belle ; de quelque côté qu'il se tourne, il agira avec intelligence et avec prudence.
Le corps politique est comme un arbre : à mesure qu'il s'élève, il a autant besoin du ciel que de la terre.
Respecte ton corps quand il demande une pause. Respecte ton esprit quand il cherche du repos. Fais-toi honneur quand tu as besoin d'un moment pour toi.
Le jour ou le soleil est né, en même temps que la lune leurs mères moururent. Alors le soleil offrit le corps de sa mère à la terre pour que puisse jaillir la vie, de sa poitrine il fit sortir des étoiles et les lança très haut dans le ciel pour consoler la lune.
Avant de diner s'offrir un bref moment de relaxation. On est alors surpris de sentir son corps s'allonger et se détendre de bonheur.
On m'a trop souvent dit qu'un hymne national faisait partie de notre culture, de notre histoire et qu'il n'était pas possible de le changer. Je m'inscris en faux contre cette idée. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire ? [...] Aujourd'hui [...] ► Lire la suite
Je reste insatisfaite. Il faut que je replonge en enfer pour comprendre.
C'est agréable d'avoir de l'esprit ; on a toujours quelque bêtise à dire.
La bêtise est souvent un ornement de la beauté.
Je pense à MarieJe pense à MarieAux yeux de MarieAux mains de MarieAu corps de MarieAu coeur de MarieJe pense à Marie-Louise.
- Mais tu comprends rien du tout ce soir. - J'vois pas ce qui t'as vexé là dedans. - Ah nan ? Et bah j'vais te le dire moi, tiens lis moi la dernière phrase. Vas-y ! - Pourquoi, ça t'as pas [...] ► Lire la suite
Dès qu'on parle une langue étrangère, les expressions du visage, des mains, le langage du corps changent. On est déjà quelqu'un d'autre.
L'ignorance et la bêtise du peuple font la force du dictateur.
La bêtise est toujours la conservation de la beauté ; elle éloigne les rides.
Je pense souvent qu'une épaule légèrement exposée sortant d'une longue chemise de nuit en satin contient plus de sexe que deux corps nus au lit.
Ce monde nous rendra libres, enfin. Libres de devenir qui nous sommes, sans devoir sacrifier notre âme pour un boulot pitoyable. Libres de ne plus subir la loi d'un supérieur incompétent et vicieux comme le sont presque tous les supérieurs hiérarchiques qui ont hérité d'un titre comme autrefois les nobles de leur particule ridicule.
De loin la pensée vigilante des mères nous fait comme une enveloppe mystérieuse à notre âme s'emmitouflant à moindre froid et à moindre peur.
Il y a des lieux qui tirent l'âme de sa léthargie, des lieux enveloppés, baignés de mystères, élus de toute éternité pour être le siège de l'émotion religieuse.