- La tueuse... - ... Spike...? - Le cimetière, vient m'y rejoindre, dans 20 minutes, toi... et personne d'autre ! - ... Spike ? - Bon sang... oui, c'est moi ! - Tu m'appelles...? Au téléphone...?
La solitude peut être extrêmement cruelle, extrêmement douloureuse, mais je m'en suis arrangée.
L'unique chose à quoi on doit penser, et je m'en rends compte sur la fin de ma vie, c'est à la mort.
Les souvenirs sont les meilleures choses de la vie, je pense.
Barack et moi avons été élevés par des familles qui n'avaient pas beaucoup d'argent ou de biens matériels, mais qui nous avaient donné quelque chose de bien plus précieux - leur amour inconditionnel, leur sacrifice sans faille et la chance d'aller dans des endroits qu'ils n'avaient jamais imaginés pour eux-mêmes.
[Garcia est sur le point de mordre dans son sandwich] - Tu es prête à travailler un peu ? - Pourquoi pas ? Je n'ai pas dormi de la semaine, je peux tout aussi bien arrêter de manger.
Ne pouvant régler les événements, je me règle moi-même.
La première fois que vous tenez votre bébé dans vos bras, je veux dire, un sentiment de force et de l'amour vous envahit. Cela m'a submergé et je n'ai jamais pensé cela possible.
Les chrétiens sont les seuls au monde qui s'agenouillent devant un instrument de torture. Si Jésus avait été martyrisé à notre époque, je suis sûr qu'on aurait tous des petites chaises électriques autour du cou.
Toute ma vie, je me suis fait traiter de sale juif, dans les rues de New York et sur des plateaux de cinéma. Par des techniciens, mes partenaires ou les figurants... Encore aujourd'hui, j'ai du mal à comprendre.
Oui, Lamoignon, je fuis les chagrins de la ville.Et contre eux la campagne est mon unique asile.
Quand je me suis mariée, je pensais que c'était pour la vie, si seulement on m'avait filé une claque pour me réveiller.
Je t'ai placé avant tout autre dans mon coeur et je t'ai élu, toi seul, parmi des milliers, afin de nouer un engagement avec toi.
Je suis seul. C'est de moi que mon rire se moque ;Il a mangé la lune, ainsi font les vautours.L'ancre perce mon crâne : on dirait une coqueQui tourne, se retourne et n'a plus de contours.
Je ne suis pas matérialiste. Je crois aux cadeaux du coeur, comme un dessin que fait un enfant.
Là où vous voyez des critiques, je ne vois que des convictions.
J'écoute, et la sueur coule à ma tempe blême,Car dans l'ombre une main spectrale m'a tenduUn funèbre miroir où je vois, confondu,Monter vers moi du fond mon image elle-même.
Mes voyages m'ont conduit là où je suis aujourd'hui. Parfois, ces étapes ont été douloureuses, difficiles, mais m'ont conduit à plus de bonheur et d'opportunités.
- Allo Maman? Oui je suis avec une amie là, hein qu'est ce qu'on va faire ? Euh j'sais pas... Effy on va faire quoi ? - Approvisionnements. - En quoi ? demande ma mère... - Drogues. - Salade !
Je ne veux pas me souvenir. Je veux les bons mots quand je peux les entendre.
Je suis un douteur confiant. J'aime Dieu, vous l'aurez sans doute compris. Je L'aime pour Sa grâce, pour Son amour, je L'aime aussi pour Son humour. Pour ces clins d'oeil qu'Il nous adresse en permanence.
Si vulgariser, c'est porter à d'autres ce qu'on aime, je suis d'accord.
Encore un réveil difficile. Pendant dix minutes, je maudis toutes ces nuits blanches, ces verres superflus, ces cigarettes dont je n'avais pas envie, ces lignes de coke qui n'ont servi à rien, et je prend la résolution de ne plus [...] ► Lire la suite
Pourquoi être ennuyeux? Il faut s'amuser un peu. Les spectacles de rock devraient être comme des films: je ne vais pas dans un film en espérant que cela changera ma vie.
Je m'excuse pour t'avoir frappé Papa, je préférais mourir plutôt que de te ressembler... Et c'est ce que je suis en train de faire. Mais j'ai tant de colère en moi, et elle vient de toi. Je te déteste de [...] ► Lire la suite
Certaines choses que je n'ai jamais appris à aimer. Je n'aimais pas embrasser les bébés, même si cela ne me dérangeait pas d'embrasser leurs mères.
Bon, assez parlé de moi, parlons un peu de toi. Quel effet je te fais ?
La mémoire a des racines profondément ancrées dans le corps. Il suffit parfois de l'odeur de la paille pourrie ou du cri d'un oiseau pour me transporter loin et à l'intérieur. Je dis à l'intérieur, bien que je n'aie pas encore trouvé de mots pour ces violentes tâches de mémoire.
Je déteste quand j'entends dire : 'J'adore l'exercice !' Je pourrais frapper les gens qui disent ça !
Je voudrais tant être ce que j'étais quand je voulais être celui que je suis devenu !
L'acteur se retrouve démuni, vidé, et il ne sait plus dire je t'aime. Je ne vous l'ai jamais dit d'ailleurs, seulement écrit.