Venez, esprits qui assistez les pensées meurtrières ! Du crâne au talon, remplissez-moi de toute la plus atroce cruauté !
Vous désirez savoir de moi d'où me vient pour vous ma tendresse. Je vous aime, voici pourquoi : vous ressemblez à ma jeunesse.
Bon faut que j'y aille. Mais sache qu'on a pas de domestiques ici, donc si tu vois quelqu'un d'autre que moi déambuler dans le loft, appelle la police, c'est pas le cuisinier !
Il ne reste que deux communistes au monde, moi et Oscar
La vie tumultueuse est agréable aux grands esprits ; mais ceux qui sont médiocres n'y ont aucun plaisir, ils sont machines partout.
Je t'aime pas, je t'ai jamais aimé, je faisais que jouer avec ton corps, on continue ? Viens suis moi je t'amène dans un endroit où on l'a jamais fait... dans ta voiture...
Plus bas gisait la ville mutilée, de grasses volutes de fumée, comme des lambeaux de cervelle au beurre noir, s'échappant du crâne éclaté des grands immeubles, les maisons aux yeux évidées par les invisibles cuillères des bombes.
Il y a des moi plus moi que d'autres.
J'ai pris l'habitude de ne compter que sur moi pour faire mon bonheur.
Maman, mon étoile, ma vie. Tu es ma force, mon courage celle qui fait de moi une bonne personne dans ce monde. Je te remercie pour tout ce que tu as fais pour moi. Même si on ce voit très peu je t'envoie tout de même mes penser. Je t'aime maman.
Le moi est une cabine d'essayage, on s'y enferme avec son miroir pour y choisir son image.
Mon mari et moi étions si étroitement unis par notre affection et notre travail commun que nous passions presque tout notre temps ensemble.
- Je ne sais pas qui vous êtes. Je ne sais pas ce que vous voulez. Si c'est une rançon que vous espérez, dites-vous bien que je n'ai pas d'argent, par contre ce que j'ai, c'est des compétences particulières, que [...] â–º Lire la suite
- Moi ce que je veux, c'est que tu me le montres. Je te repousse pas Lucas, au contraire, je m'accroche de toutes mes forces, seulement je tiendrais pas si toi tu m'aides pas ! Et pourquoi tu m'as pas parlé [...] â–º Lire la suite
Il est difficile de surmonter l'orgueil qui dit toujours « moi ! ».
Qui d'autre que moi lira un jour ces lettres ?
Les couples sont de quatre espèces : toi et moi égale toi, toi et moi égale moi, toi et moi égale nous, toi et moi égale toi et moi.
J'avais tout prévu, je voulais changer ce que j'étais au fond de moi, me créer une nouvelle identité, une nouvelle vie, un nouveau moi débarrassé de ce passé, de cette douleur, devenir quelqu'un de vivant. Mais ce n'est pas facile, [...] â–º Lire la suite
Les beaux esprits se rencontrent.
Elle est toujours là pour moi quand j'ai besoin; Elle est ma meilleure amie; Elle est tout pour moi.
Je ne cacherai pas une science qui a été révélée avant moi par la grâce de Dieu ; je ne la garderai pas pour moi, de peur d'attirer sa malédiction.
Ta voix m'a traversé le crâne comme un tremblement de terre !
Certains esprits sont des trains qui vont si vite qu'on n'a pas le temps de s'apercevoir qu'ils sont vides.
Le type de relation le plus facile pour moi est avec dix mille personnes. Le plus dur c'est avec une.
- Pourquoi la lune est-elle aussi solitaire ? - Pourquoi ? - Elle avait un amant. - Tu racontes ça à tes élèves ? - Non. Il se nommait Kuekuachu et il vivait dans le monde des esprits avec elle. - Ah c'est [...] â–º Lire la suite
Mona jouait avec des poupées, moi je joue avec des cadavres.
Marinette : J'écoute pas les hommes politiques, je me fais ma propre opinion toute seule et ça m'empêche pas d'avoir la même opinion que tout le monde, au contraire... Antonia : Moi j'ai jamais voté et on n'a jamais manqué de président de la république. Je m'excuse.
Marx, Darwin et Freud sont les trois ennuyeux les plus fracassants du monde occidental. La vulgarisation simpliste de leurs idées a jeté notre monde dans un carcan mental dont nous ne pouvons sortir que par la violence la plus anarchique.
Je suis lui comme tu es lui comme tu es moi et nous sommes un.
A l'éternelle triple question toujours demeurée sans réponse : "Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ?" je réponds : "En ce qui me concerne personnellement, je suis moi, je viens de chez moi et j'y retourne".
- Vous êtes fou ! - Malgré tout le respect que j'vous dois, ce n'est pas moi qui suis suspendu à la poupe d'un bateau...