Jadis le moi se cachait dans le troupeau ; à présent, le troupeau se cache encore au fond du moi.
Toi et moi méritons mieux que de rester ensemble par peur d'être détruit si nous nous séparons.
Y-a-t-il encore place aujourd'hui pour des utopies après tant et tant de crimes perpétrés en leur nom ?
L'écriture est suspension pour moi de toutes les sensations autres que celles qu'elle fait naître, qu'elle travaille.
Il ne suffit pas d'avoir de l'esprit. Il faut en avoir encore assez pour s'abstenir d'en avoir trop.
Je mets Dieu au pluriel, pour m'assurer de sa fragmentation. Je le mets aussi en mots. Il est ce qui en moi ne saurait se contenter du peu que je suis.
L'écriture de polars est pour moi un moyen de véhiculer une émotion brute, une éruption violente de sensations, de peurs d'enfants.
Dieu a fait de belles promesses à tous mais il a destiné aux combattants une récompense plus grande encore qu'à ceux qui restent dans leurs foyers.
Ô privilège du génie ! Lorsqu'on vient d'entendre un morceau de Mozart, le silence qui lui succède est encore de lui.
Alors que finissait la journée estivale,Nous marchions, toi pendue à mon bras, moi rêvantÀ ces mondes lointains dont je parle souvent.Aussi regardais-tu chaque étoile en rivale.
Est-il encore permis, au pays de Voltaire, d'énoncer que le Coran, tout comme l'Ancien Testament, et sans doute un peu plus que l'Ancien Testament, est un livre chargé d'abominations ? Non. Telle est la confusion mentale dans laquelle nous baignons.
- Chase, il faut qu'on parle. - Ça tu vois c'est... c'est le genre de truc qui fout vraiment la trouille à un mec, t'imagine pas à quel point ! - Chase ! - Ok qu'est-ce qu'il y a ? - Hum. Je [...] â–º Lire la suite
L'amour est cette merveilleuse chance qu'un autre vous aime encore quand vous ne pouvez plus vous aimer vous-même.
Qui aime bien châtie bien, qui n'aime pas châtie encore mieux.
Je pense qu'ils avaient peur de moi parce que j'étais différente.
Il me reste encore plein de pays à découvrir... La liste est longue.
Rien n'élève davantage un homme que faire le bien, rien ne l'abaisse autant que faire le mal, et pourtant qui parle encore du bien et du mal ?
Quand un ami vous prend une maîtresse, il ne faut pas se brouiller complètement avec lui, afin de le connaître encore à l'époque où on lui en sera reconnaissant.
Oncle Joe ? Ben moi je me rappelle quand j'avais lu les mémoires d'Errol Flynn qui racontait qu'il était dans un pays des Caraïbes, où un méchant blanc frappait un petit coolie qui portait les paquets, et le petit coolie [...] â–º Lire la suite
Je n'ai pas honte de te parler sans prudence. Je me dis que c'est ça aussi qui t'a plu chez moi, ma manière d'être transparente. Imaginer que tu puisses ne plus m'aimer est pour moi bien plus abominable que ce [...] â–º Lire la suite
- Salut, ça va ? - Nan ça va pas du tout, pourquoi ça t'intéresse ? Tu nous as toujours méprisé Chuck et moi. Tu nous trouve horrible, dépravé, cruel, vicieux. - Heu... Oui peut-être que tout ça m'a... m'a échappé un [...] â–º Lire la suite
L'espoir guide mes pas. C'est l'espoir qui me permet de traverser le jour et plus encore la nuit, l'espoir que si vous disparaissiez à mes yeux ce ne soit pas la dernière fois que je vous contemple.
Les joies du monde sont notre seule nourriture. La dernière petite goutte nous fait encore vivre.
En relisant mes journaux, il me semble flagrant qu'on ne change pas. Ce que je suis à 12 ans, je le suis encore aujourd'hui. Le manque de confiance, la jalousie, mon envie de plaire. Je comprends mieux pourquoi mes amours n'ont pas résisté...
Plus j'étais traitée comme une femme, plus je devenais femme. Je m'adaptais bon gré mal gré. Si j'étais censée être incapable de faire des marches arrière ou d'ouvrir des bouteilles, je sentais, étrangement, que je devenais incompétente. Si l'on pensait qu'une valise était trop lourde pour moi, inexplicablement, je la jugeais comme telle, moi aussi.
Elle me prenait gentiment la main et moi que voyais-je ? Une main molle, blanchâtre, avec la consistance d'un gant Mappa.
On peut dire et écrire ce que l'on veut sur moi ou presque, parce que je pars du principe suivant : Dîtes ce que vous voulez, pourvu que ça ne soit pas vrai.
La possession de ce qu'on aime est une joie plus grande encore que l'amour.
Il faut que tu crois encore plus ce que tu crois, et quand tu commences à croire ce que tu crois, y a personne au monde qui peut te bouger !
Si nous baissons les bras, nous sommes complaisants envers les mauvais traitements, ce qui les rend encore plus oppressifs.
Annette, elle méritait mieux que moi tu sais ! J'ai pas 3 dollars dans ma poche, je mets du pognon sur un canasson qui court en dépit du bon sens, j'ai le cancer de la bite et mon ex-femme, elle crèche [...] â–º Lire la suite