Les bons livres font les bons clercs.
C'est le choix et la liberté qui distinguent l'être humain de l'animal. Tous les bons auteurs, Rousseau, Kant, Hegel, l'ont affirmé. La première liberté d'un individu, c'est de dire non !
Vous devez être vous-même. Restez fidèle à ce que vous êtes. Et si les gens vous aiment encore, c'est génial ! S'ils ne le font pas, c'est leur problème.
L'amitié est bien plus exigeante que l'amour et l'idée que nos amis se font de nous, nous prive de combien de faiblesses délicieuses.
Ne vous associez pas à des personnes toxiques. Il vaut mieux être seul et s'aimer qu'entourer de gens qui vous font vous détester.
Je chante dans cinq ou six voix différentes qui font partie de moi. Ce n'est pas artificiel.
Il n'y a de théâtre vivant que si les auteurs y sont attachés. Ce sont les auteurs autant que les troupes qui font les théâtres.
Lorsque les livres sont prêtés, ils sont si vexés qu'ils ne reviennent jamais chez vous.
Il y a des livres comme des films, qui vous embarquent.
Je prends goût à lire. Je me mets dans tous les livres qui me tombent sous la main et ne m'en retire que lorsque le rideau tombe.
Quand on se méfie de la pauvreté de sa vie intérieure, il faut emporter de bons livres.
Oignon, fumée et femme font pleurer.
Qu'avons-nous fait ? Ce que vous, moi et tous les autres font : du bien, du mal et rien.
On peut diviser la vie des femmes en trois époques : dans la première, elles rêvent d'amour ; dans la seconde, elles le font ; dans la troisième, elles le regrettent.
À ne pas savoir danser, on sacralise la danse, on lui donne tout son pouvoir. Toutes les années perdues en apparence font le bonheur présent. Et l'on se venge enfin du carcan de l'adolescence.
La vraie intelligence de l'être humain, c'est sa capacité d'adaptation. Les hommes se font à tout, y compris au pire.
Une seule ligne de la Bible m'a consolée plus que tous les livres que j'ai jamais lus.
Il existe des gens bons et honnêtes qui ne possèdent même pas un morceau de pain, alors que les richards les méprisent en les appelant des "fauchés".
Il y a des livres si audacieux, qu'on ne devrait les publier qu'avec un cache-texte.
On reconnaît les honnêtes gens à ce qu'ils font leurs mauvais coups avec plus de maladresse que les autres.
L'homme attentif qui lit les grands livres éprouve parfois au milieu de la lecture de certains refroidissements subits suivis d'une sorte d'excès de chaleur.
Comme à tous les bons coeurs, le malheur lui avait ôté l'amertume.
Tous ceux qui ont escaladé les cimes connaissent les impressions spéciales qu'elles font naître ; là où cesse la vie, là où il n'y a plus que des rochers et des glaciers dans l'azur sans limite, on éprouve comme un [...] â–º Lire la suite
Les proportions de l'oeuvre font oublier les dimensions de l'objet.
Regarde la vie qu'on mène, on fait ça que pour la famille, on a toujours fait que du sale et nos parents ne font que prier, pardonne-moi si j'suis pas là, c'est qu'je cours derrière les milliers.
Woody Allen a dit un jour : à Los Angeles, ils ne jettent pas leurs ordures. Ils en font des émissions de variétés pour la télévision.
Il n'y a que deux sortes de guerre justes : les unes qui se font pour repousser un ennemi qui attaque ; les autres, pour secourir un allié qui est attaqué.
Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire, j'ai la certitude d'être encore heureux.
Bon Dieu! que de peine à prouver, en économie politique, que deux et deux font quatre; et, si vous y parvenez, on s'écrie : « c'est si clair, que c'en est ennuyeux. » - Puis on vote comme si vous n'aviez rien prouvé du tout.
Prête à Dieu et à la terre, ils paient de bons intérêts.
On écrit toujours ses livres trop tôt.