Ce n'est pas ce que je ne comprend pas dans la Bible qui m'inquiète, c'est ce que je comprends.
La civilisation est une multiplication indéfinie de besoins dont on n'a pas besoin.
L'horizon était peuplé de tant de canons qu'on percevait un gargouillement continu, semblable à celui d'une immense bouilloire tourmentée par un brasier.
Le besoin de se rassurer est immense. Je le comprends, mais je crois qu'il est vain.
Une conscience troublée par les désirs ne peut se libérer ; et une sagesse troublée par l'ignorance ne peut se développer.
Une conscience troublée par les désirs ne peut se libérer. Une sagesse troublée par l'ignorance ne peut se développer.
C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien. » Mais l'important, c'est pas la chute. C'est l'atterrissage.
Ma famille m'a appelé une queue agitée parce que j'étais un petit enfant maigre, nerveux et plein d'énergie.
Un père n'est pas là pour fournir des réponses, mais pour montrer l'exemple. Les fils, il ne faut surtout pas les rassurer : il s'agit de les inspirer.
Tu peux, à l'heure que tu veux, te retirer en toi-même. Nulle retraite n'est plus tranquille ni moins troublée pour l'homme que celle qu'il trouve en son âme.