Le malheur des bons fait le bonheur des méchants.
Changer, c'est toujours perdre un bloc de soi. On le sent qui se détache, après un temps d'adaptation. C'est un deuil et un soulagement en même temps.
Si nous ne voyions autour de nous que des gens joyeux, la gaieté finirait par devenir d'une tristesse désespérante.
Le bonheur est dans la jouissance du plaisir et dans l'absence de la douleur.
Nous ne sommes pour la plupart que les contemporains du bonheur ; on en parle autour de nous, mais nous mourrons sans l'avoir connu.
Le destin des montagnes doit être terrible. Elles sont obligées de contempler toujours le même paysage.
Rien ici ne peut plus nous rejoindre, rien sinon ce sentiment jusque là inconnu et que je découvre avec stupeur : le respect. Le respect pour un autre et, finalement, le respect aussi pour soi que cet autre juge digne d'être son ami.
L'homme ne connaît le vrai bonheur qu'après l'avoir perdu...
Le bien de l'humanité doit consister en ce que chacun jouit au maximum du bonheur qui peut, sans diminuer le bonheur des autres.
Le bonheur est une récompense qui vient à ceux qui ne l'ont pas cherchée.
Avoir de l'or faux est un malheur supportable et facile à découvrir ; mais le faux ami, c'est ce qu'il y a de plus pénible à découvrir.
Je sais rarement exactement ce que je veux faire, mais je sais toujours exactement comment je veux que cela me fasse sentir. Le sentiment mène toujours le son !
Dans une société bien réglée, le bons doivent servir de modèle et les méchants d'exemple.
Le destin se rit de nos colères aussi bien que de nos amours.
Le grand malheur des passions n'est pas dans les tourments qu'elles causent, mais dans les fautes, dans les turpitudes qu'elles font commettre, et qui dégradent l'homme.
Ne faisons pas du bonheur une obsession : vivons et il viendra. Mais pour cela, sachons ouvrir nos yeux à ces bonheurs qui s'ignorent et que nous ignorons.
Dès qu'un sentiment s'exagère, la faculté de raisonner disparaît.
Se donner la mort comme un Romain, c'est, pour Condorcet, dérober à ses ennemis la satisfaction de son supplice, et mourir comme il a toujours voulu vivre, en homme maître de son destin.
Dans une cité comme la mienne, on intègre vite le sentiment d'être des Français de seconde zone.
Le bonheur revient toujours après la peine. Après avoir fait son nid au bout du coeur.
Quand les justes se multiplieront, le monde sera dans la joie, et quand les méchants prendront le gouvernement, le peuple gémira.
Les faibles veulent quelquefois qu'on les croie méchants ; mais les méchants veulent passer pour bons.
Le bonheur humain est toujours fugace. On espère toujours des choses qui ne se produisent jamais ; si elles se produisent, elles nous déçoivent.
Ce n'est pas par la satisfaction du désir que s'obtient la liberté, mais par la destruction du désir.
Le destin existe, mais seulement pour ceux qui y croient.
Je suis terriblement choqué par les gens qui vous disent qu'on est libre, que le bonheur se décide, que c'est un choix moral. Les professeurs d'allégresse pour qui la tristesse est une faute de goût, la dépression une marque de [...] â–º Lire la suite
La contemplation de certains bonheurs dégoûte du bonheur : quel orgueil ! c'est quand on est jeune surtout que la vue des félicités vulgaires vous donne la nausée de la vie.
L'histoire n'est pas le lieu de la félicité. Les périodes de bonheur y sont ses pages blanches.
Nos actes quotidiens ne sont en réalité que des oripeaux qui recouvrent le vêtement tissé d'or, la signification profonde. C'est dans l'exercice de son art que l'artiste trouve un heureux compromis avec tout ce qui l'a blessé ou vaincu dans [...] â–º Lire la suite
C'est le lot de l'âge et de la sagesse que de ramener les désirs à un niveau de satisfaction possible.
Le poison le plus dangereux est le sentiment d'accomplissement. L'antidote est de penser chaque soir à ce qui peut être mieux fait demain