Tout ce que nous développons comme bonheur personnel, familial, matériel, dépend de l'extérieur et sera tributaire des vents de la vie.
La réalité est ce que la majorité considère qu'elle est. Ce n'est pas nécessairement le meilleur, ni le plus logique, mais ce qui s'est adapté au désir collectif.
Jusqu'à la mort nous espérons toujours.
La vie c'est l'amour, la mort, tout est important dans la vie.
Il y a tant de choses qu'on ne sait plus dire quand il est trop tard !... Le malheur est que la plupart des gens s'habituent au silence.
Je t'aime un peu plus que tout le temps qui s'est écoulé depuis ce matin.
La vie est tenace, et persiste le plus longtemps quand elle est l'objet de la haine la plus profonde.
La jeunesse est une ivresse sans vin et la vieillesse un vin sans ivresse.
Le temps est souvent beaucoup plus intelligent que les donneurs de conseils.
Si vous avez de la peine, si la vie est méchante avec vous, réfugiez-vous au coeur de la forêt, elle ne vous décevra jamais. Chaque plante, chaque fleur, chaque arbre, chaque animal sont la preuve vivante de la toute puissance de Dieu et la forêt vous redonnera courage.
L'aimant attire invariablement le fer ; le bonheur attire invariablement tout être intelligent.
Le cygne se tait toute sa vie pour bien chanter une seule fois.
Cela m'est égal que d'autres aient écrit avant moi ce que je suis en train d'écrire, car c'est à la vie et non dans les livres que je prends mon bien.
Le monde ne peut pas passer son temps à regarder en arrière et à entretenir les haines du passé. On ne progresserait pas sinon.
Pour trouver le bonheur, il faut risquer le malheur. Si vous voulez être heureux, il ne faut pas chercher à fuir le malheur à tout prix. Il faut plutôt chercher comment - et grâce à qui- l'on pourra le surmonter.
Tant que les mouches feront souffrir l'âne, La vie restera un jeu de chicanes.
Rester seul et écouter l'écho de la parole divine dans son coeur est la joie de vivre en harmonie extrême.
Ce n'est pas un sacrifice de quitter une pauvre vie dans laquelle on éprouve tant de difficultés pour appartenir à Dieu !
L'aurore ressemble à un regard d'une tendresse infinie.
Si jamais elle m'a compris plus tard, elle a dû découvrir que pour tous ceux qui sentent profondément et qui ont conscience de l'inextricable labyrinthe de la pensée humaine il n'y a qu'une seule réponse possible : une tendresse ironique, et le silence.
Le plus clair du temps, la vie est si monotone que cela ne vaut même pas la peine d'en parler, et elle n'évolue guère avec l'âge. Quand nous changeons de marque de cigarette, déménageons, achetons un autre journal, entamons de [...] â–º Lire la suite
Mes parents, malgré leur attitude sérieuse envers la vie en général et celle de leurs enfants en particulier, étaient des gens très larges d'esprit. Il n'existait pas de mauvaise profession pour eux. Comme j'étais leur fille, ils savaient que quelle [...] â–º Lire la suite
Le bonheur réside dans votre capacité à aimer les autres.
Tout commence dès l'école. L'école nous apprend à participer à la compétition sociale, et on n'apprend pas ce qui se passe en nous. Or vous vivez toute une vie avec un parcours intérieur. L'alphabétisation ne va pas de pair avec la créativité, à l'école. C'est un drame, c'est la faute de Jules Ferry, ce bâtard.
Nous devrions utiliser la mort pour entrer plus avant dans la vie.
L'éducation ne change pas grand-chose aux manières ni aux goûts des gens. On naît avec un héritage. On passe une partie de sa vie à vouloir s'en défaire.
Pour les innocents, le passé peut être une récompense ; mais pour les traîtres, ce n'est qu'une question de temps avant que le passé ne leur livre ce qu'ils méritent.
Il y aurait beaucoup de tendresse à apprendre des loups et beaucoup de férocité des tourterelles.
L'homme naît, vit ce qu'il vit et puis meurt. Il faut être prêt pour la mort comme pour la naissance.
Nous sommes dans un effondrement généralisé de la vie sur Terre.
Nous vivons un temps d'épilogue. Le monde que nous aimons est un monde déjà mort