La jeunesse est une ivresse sans vin et la vieillesse un vin sans ivresse.
La vieillesse est comparable à l'ascension d'une montagne. Plus vous montez, plus vous êtes fatigué et hors d'haleine, mais combien votre vision s'est élargie !
La jeunesse c'est comment vous vivez pas quand vous êtes né.
Je considère que la dépression est une maladie comme la grippe ou comme les oreillons, et une maladie ne peut pas remettre en cause une philosophie, à plus forte raison une philosophie qui prétend accepter toute la cruauté du monde. [...] â–º Lire la suite
Les femmes ont franchi le plafond de verre et se retrouvent de plus en plus dans les sièges du pouvoir.
La mort est une maladie de l'imagination.
Celui qui désire une vie de bonheur avec une belle femme ressemble à celui qui veut jouir du goût du vin en ayant la bouche toujours pleine.
Une jeunesse mobilisée est dangereuse, une jeunesse mobilisée est une puissance qui effraye même les bombes atomiques.
- Mais au sens figuré dieu aime la violence, vous comprenez cela n'est-ce pas ? - Non. Non je ne comprends pas. - Pourquoi y en aurait-il autant sinon ? Elle est en nous. Elle vient de nous. Elle est encore plus [...] â–º Lire la suite
La voici - la force, la puissance, l'énergie, la tristesse, la gloire, la jeunesse de nos terres.
Je garde une grande tendresse pour ce pays qu'esl le languedoc, parce que j'ai passé ma jeunesse de huit ans à quinze ans.
Un vin bien choisi donne un meilleur goût aux choses.
Il vaut mieux gâcher sa jeunesse que de n'en rien faire du tout.
Ce n'est pas la mort qui nous prend ceux que nous aimons ; elle nous les garde au contraire et les fixe dans leur jeunesse adorable : la mort est le sel de notre amour ; c'est la vie qui dissout l'amour.
Hélas ! Seuls les rosiers ont cette merveilleuse faculté de récupérer leur jeunesse perdue !
Où le plaisir ne coûte rien, la jeunesse n'a rien à perdre.
Le vin est un professeur de goût, il est le libérateur de l'esprit et l'illuminateur de l'intelligence.
Pauvre Lorraine ! Patrie féconde dont nous venons d'entrevoir la force et la variété ! Mérite-t-elle qu'ils la quittent ainsi en bloc ? Comme elle sera vidée par leur départ ! Comme elle aurait droit que cette jeunesse s'épanouît en actes sur sa terre !
La jeunesse enfante pour la vieillesse.
Les plaisirs de la jeunesse reproduits par la mémoire sont des ruines vues au flambeau.
On ne devrait jamais attendre d'être forcé par la maladie pour s'arrêter et réfléchir à ce qui compte vraiment dans la vie.
La crise n'est pas comme une maladie dont ne ne peut sortir : elle est comme une sorte de nouvelle naissance !
Les quinquagénaires sont des impatients. Comme si l'approche de la vieillesse nous donnait des ailes. Des ailes qui ne procurent pas l'assurance de voler bien haut.
Je ne connais qu'une distraction dans la vieillesse : être utile. C'est sortir de soi.
Toujours le vin sent son terroir.
Il n'y a que deux maux bien réels dans le monde : le remords et la maladie ; le reste est idéal...
La fortune est de verre ; et, lorsqu'elle éblouit, Soudain elle se brise, et c'est comme son dernier bruit.
Les rêves de jeunesse sont des rêves solitaires qui durent peu.
Le mépris de soi-même justifié est une maladie dont personne ne se relève.
Le vin gratuit ne provoque pas l'hernie.
L'oisiveté de la jeunesse Prépare tourments pour la vieillesse.