Prolixe par essence, la littérature vit de la pléthore des vocables, du cancer du mot.
En temps de guerre, il faut être respectueux de la mémoire des morts et de la souffrance des survivants. Toutes ces victimes, nous les connaissions, nous les aimions peut-être. Elles ne sont pas qu'une photo jaunie ou un nom sur [...] â–º Lire la suite