L'effet de théâtre est de deux sortes : fusion des acteurs et fusion des spectateurs. La mise en scène peut opérer les deux.
Qu'est-ce que la danse sinon du théâtre fabriqué à partir d'une musique ?
La preuve que le théâtre est un endroit singulier : on s'habille pour entrer dans une "baignoire".
Je pense que le cinéma, les films et la magie ont toujours été étroitement associés. Les premiers à avoir fait du cinéma étaient des magiciens.
Le cinéma indépendant n'existe quasiment plus aux États-Unis, on laisse ça aux étrangers.
Le théâtre a toujours partie liée avec le politique : il est ce lieu où la communauté s'interroge sur la nature, la force ou la faiblesse des liens qui la constituent.
Si Galilée revenait sur terre, il s'écrierait devant une mauvaise comédienne de cinéma : " Et pourtant, elle tourne !".
Le théâtre a toujours été une école pour les jeunes, les gens à demi-cultivés et les femmes, qui, possédant encore le bas talent de se tromper ou de se laisser tromper, sont accessibles à l'illusion et à la suggestion de l'auteur.
Lorsque les bons acteurs sortent de scène, ils entrent dans la pièce à côté ; les mauvais, eux, n'entrent nulle part.
Maintenant le public écoute l'orchestre, cherche à suivre les mille dessins qui s'enchevêtrent, le jeu chatoyant des sonorités ; il oublie pour cela d'écouter ce que disent les acteurs sur la scène, et perd de vue l'action.
Le cinéma est bien moins violent que le monde qui nous entoure.
Les acteurs sont des gens très fragiles.
L'essentiel du théâtre n'est pas l'auteur, mais le théâtre.
Il y a deux sortes d'hommes, ceux qui habitent leurs chrysalides et ceux qui la brise pour se faire papillon.
Le cinéma est un soleil noir inlassablement attractif.
Pour moi, le cinéma n'est pas une tranche de vie, mais un morceau de gâteau.
Aujourd'hui les portes de toutes les salles de projection sont faites d'acier. Le cinéma exclut-il la lumière ou inclut-il l'obscurité ?
Un visage est-il un masque de comédie posé sur la tragédie de l'âme ?
Je rentrais de la guerre, le cinéma est venu à moi par les femmes mais j'étais déjà ce que je suis resté.
Le théâtre n'est qu'un jeu qui se donne des airs de vie.
J'écoute et je joue à toutes sortes de musique, et je m'intéresse au jazz et au bluegrass - j'aime tout - mais la musique cubaine me parle d'une certaine manière.
La tragédie de l'homme, c'est que quand il peut faire quelque chose, il finit toujours par le faire.
Les différentes sortes de folies sont innombrables.
Le théâtre est le dernier endroit où l'on peut jouer un spectacle.
De jeunes enfants, surtout de jeunes filles, Belles, bien faites et gentilles Font très mal d'écouter toutes sortes de gens.
Ça, c'est le coup de théâtre démocratique : l'égalité est au départ, et non à la fin. C'est ce qui fait la différence entre la démocratie et l'égalitarisme : la démocratie suppose l'égalité au départ, l'égalitarisme la suppose à la fin.
Le cinéma est fait pour tous ceux dont la curiosité est le plus grand défaut.
Dans la révolution, il n'y a que deux sortes d'hommes, ceux qui les causent et ceux qui en profitent.
Le théâtre est le désordre incarné et pour faire l'éloge du théâtre il faut commencer par faire l'éloge du désordre.
Il y a trois sortes de fils : l'enfant qui ne vaut pas son père, celui qui se hisse à son niveau et celui qui le surpasse.
L'attrait du cinéma tient à la peur de la mort.