Dans la révolution, il n'y a que deux sortes d'hommes, ceux qui les causent et ceux qui en profitent.
La plupart des hommes passent la première moitié de leur vie à rendre la seconde moitié misérable.
Les hommes ont plus d'imagination pour tuer que pour sauver.
La force attire toujours les hommes de basse moralité.
La force est la loi des animaux, les hommes sont gouvernés par la conviction.
Les grands hommes n'ont ni aïeuls ni ascendants ; ils composent seuls toute leur race.
Les hommes politiques sont marrants. Encore que je ne pense pas qu'ils nous feront un jour autant marrer qu'ils nous emmerdent.
C'est aux frontières de la douleur et de la souffrance que les hommes sont séparés des garçons.
Les hommes ont quelquefois le droit de dire du mal des femmes, jamais d'une femme.
Si les hommes savaient ce qu'ils disent les uns des autres, il n'y aurait pas quatre amis dans le monde.
Brèves sont pour les pauvres hommes les douceurs de la vie.
Les hommes ont toujours eu beaucoup de courage pour supporter les malheurs des femmes.
Il y a deux sortes d'hommes. Ceux qui combattent leur père et ceux qui cherchent toute leur vie à le remplacer.
Le divorce est si naturel que, dans plusieurs maisons, il couche toutes les nuits entre deux époux.
La seule révolution possible, c'est d'essayer de s'améliorer soi-même en espérant que les autres fassent la même démarche ; le monde ira mieux alors ; crois moi, c'est le seul chemin.
Toute âme est une mélodie qu'il s'agit de renouer.
Les enfants disent ce qu'ils font, les hommes ce qu'ils pensent, les vieux ce qu'ils ont vu et entendu.
Nous sommes intolérants. Je me suis fixé un objectif : chasser ces 30 partis hors de l'Allemagne. Ils me confondent avec ces hommes politiques bourgeois, voire marxistes, qui adhèrent un jour au SPD, un jour à l'USPD, le lendemain au [...] ► Lire la suite
Les femmes ne se souviennent guère que des hommes qui les ont fait rire, et les hommes que des femmes qui les ont fait pleurer.
Etre une femme et se taire sont deux choses incompatibles.
J'estime, mes amis, que les hommes détiennent la richesse et la pauvreté, non dans leur maison, mais dans leurs âmes.
Mais sous un régime où la carrière du travail serait loyalement ouverte à tous, où la propriété et la liberté, ces deux principes proclamés par l'Atelier, seraient respectées, nous voyons des hommes de fortunes diverses, comme de taille et de santé différentes ; nous ne voyons pas de classes riche et pauvre.
L'amitié n'existe pas plus entre deux femmes qu'entre deux épiciers domiciliés en face l'un de l'autre.
On connait une nation aux hommes qu'elle produit, mais aussi à ceux dont elle se souvient et qu'elle honore.
Les femmes et les hommes parviendront-ils à se rencontrer ?
Le capitalisme a triomphé. Il a segmenté les hommes et le constat s'applique jusqu'à l'intitulé de leur poste. On ne dit plus ouvrier, mais opérateur de production; on ne dit plus chaîne, mais ligne... Cette euphémisation des termes dit quelque chose.
Tant pis et tant mieux sont les deux grands pivots de la conversation française.
Les femmes détestent les hommes trop prévisibles, elles adorent un certain coefficient de surprise.
Un sandwich polonais, c'est deux tickets de pain avec un ticket de jambon au milieu !
Les hommes provoquent les situations, les femmes prennent les décisions.
Entre deux amis, il n'y en a qu'un qui soit l'ami de l'autre.