La haute tragédie est l'école des grands hommes ; elle doit être celle des rois et des peuples ; c'est le point le plus élevé auquel un poète puisse parvenir.
Le théâtre a toujours été une école pour les jeunes, les gens à demi-cultivés et les femmes, qui, possédant encore le bas talent de se tromper ou de se laisser tromper, sont accessibles à l'illusion et à la suggestion de l'auteur.
Un roi peut déplacer un homme, un père peut mander un fils. Même si des rois ou des puissants commandent tes mouvements, tu demeures seul gardien de ton âme. Devant Dieu, il ne servira à rien de dire : « D'autres [...] â–º Lire la suite
Il ne faut à la cour ni trop voir, ni trop dire.
Notre fonction première est de créer une émotion et notre fonction secondaire est de soutenir cette émotion.
La tragédie est ce qui m'arrive; la comédie est ce qui vous arrive.
Le combat entre la légende dorée du mariage et l'épouvantail grotesque de la vieille fille n'en finit pas de se répéter. De la menace à l'injure, quels que soient les traits retenus et le niveau du discours, force est de [...] â–º Lire la suite
Le monde est une comédie pour ceux qui réfléchissent et un tragédie pour ceux qui sentent.
Attention au virus de l'intelligence artificielle. La représentation parfaite endort le cerveau.
Dans les écoles, on apprend des quantités de dates de batailles ridicules, des noms d'anciens rois tout aussi absurdes... mais, de l'homme, on ne sait rien !
Tableau. Représentation en deux dimensions de quelque chose d'inintéressant en trois.
J'ouvrirai une école de vie intérieure, et j'écrirai sur la porte : école d'art.
Dans le passé nous nous sommes créés à travers la comédie de la tragédie humaine, maintenant il se peut que nous nous anéantissions dans la tragédie de la comédie humaine.
Gardez-vous de la familiarité des rois avec le même soin que le bois sec doit s'éloigner du feu.
Ne faut-il que délibérer, la cour en conseillers foisonne ; Est-il besoin d'exécuter, l'on ne rencontre plus personne.
L'artiste romantique doit se transcender. Il lui faut être plus qu'un créateur. Il lui faut être la conscience de la nation, un prophète, une institution sociale.
La terre a moins de rois que le ciel n'a de dieux.
Les rois et les domestiques ne sont désignés que par leurs petits noms : voilà les deux extrêmes de la société.
Tant que la peine de mort existera, on aura froid en entrant dans une cour d'assises, et il y fera nuit.
La tragédie n'est pas que nous soyons seuls, mais que nous ne pouvons pas l'être. Parfois je donnerais n'importe quoi au monde pour ne plus être relié par rien à cet univers d'hommes.
Le génie relève de la cour des miracles. La société le laisse vivre. Elle ne le prend pas au sérieux.
Ce ne sont pas les rois et les généraux qui font l'histoire, mais les masses populaires.
Le faux emprisonnement de mon père m'a appris qu'en temps de crise tu découvres rapidement qui sont tes vrais amis. Tragédie et scandale c'est comme avoir une unique façon de clarifier les priorités des gens.
Les moulins ont quelque chose de très expressionniste. C'est un objet que j'ai toujours associé à la représentation de l'esprit d'une personne. C'est l'image d'un paysage mental.
Mais le déni de démocratie, et tous ceux qui me suivent le savent bien, ne se situe pas qu'au niveau de l'élection présidentielle: à l'Assemblée nationale, 15 à 20% d'électeurs français - les nôtres - sont privés chroniquement de représentation, [...] â–º Lire la suite
Quand dans un royaume il y a plus d'avantage à faire sa cour qu'à faire son devoir, tout est perdu.
Dans ma famille, il y avait une priorité cardinale: l'éducation. Le collège n'était pas une option. c'était obligatoire. Donc, même si nous n'avions pas beaucoup d'argent, nous avons réussi. Je me suis inscrit pour une aide financière, des subventions, des études de travail, tout ce que je pouvais.
Il semble que l'amour ne cherche pas les perfections réelles ; on dirait qu'il les craint. Il n'aime que celles qu'il crée, qu'il suppose ; il ressemble à ces rois qui ne reconnaissent de grandeurs que celles qu'ils ont faites.
Je considère mon corps comme un effet secondaire de mon esprit.
Il n'existe aucun être, aucune substance mais, non plus, aucune institution humaine qui ne finisse par vieillir. Cependant, chaque institution doit se croire éternelle, sous peine de s'abandonner elle-même. L'acier le plus dur s'amollit, tous les éléments se désagrègent. Aussi surement que la terre aura sa fin, toutes les institutions trouvent un jour la leur.
Si seulement la vie n'était qu'une répétition générale et qu'on avait le temps de recommencer. On pourrait s'entraîner encore et encore jusqu'à ce que tout soit parfait. Malheureusement, chaque jour de notre vie est une représentation unique. Il semble que [...] â–º Lire la suite