L'être humain n'est pas un tueur. Le groupe, si.
Je me sers de mon corps comme je me sers d'un fond de grillage pour faire de la sculpture
L'amour de la vérité place l'homme devant l'étonnante expression du don. La gratuité est présente dans sa vie sous de multiples dormes qui souvent ne sont pas reconnues en raison d'une vision de l'existence purement productiviste et utilitariste. L'être humain [...] â–º Lire la suite
Faut jamais céder à la pression du groupe D't'façons, quand tu fais du mal, au fond, tu ressens du doute.
Dieu se manifeste toujours au moment précis où tout ce qui est humain est insuffisant, où l'homme confesse qu'il ne peut rien pour lui-même.
L'amour, c'est comme la chimie, il faut deux corps pour avoir une réaction.
Afin de se divertir aux dépens des mortels, les dieux élisent parfois un auxiliaire humain qui, du coup, se croit installé dans l'Olympe, et, lorsque ses maîtres se fatiguent de ses services, se retrouve étranger parmi ses pareils, à la [...] â–º Lire la suite
L'auto-stoppeur est un individu qui cherche à se faire rouler sans pour autant en être de sa poche.
L'esprit humain fut fait pour comprendre, comme l'oeil fut fait pour voir les couleurs et l'oreille pour entendre les sons.
Il n'y a pas que le corps qui importe, et nos sexes, que sont-ils sinon les portes sacrées de ce que nous pourrions être ?
L'être humain est aveugle et sourd à l'égard du monde qui l'entoure, mais il pressent une sorte de rhumatisme quand son propre destin est en jeu.
Le corps d'une femme est un secret bien gardé et une longue histoire.
Il faut libérer son esprit et non son corps. Libérer son corps reviendrait à emprisonner son esprit.
Lire, c'est boire et manger. L'esprit qui ne lit pas maigrit comme le corps qui ne mange pas.
Tous les jours de la semaine se ressemblent. Sauf le dimanche : le rythme est plus lent, on récure les corps et les esprits.
Aimer quelqu'un, c'est avoir trouvé l'être humain qui nous permet de dépenser pour lui les qualités que nous perdrions avec les autres... avoir trouvé l'être qui, par sa propre rareté, suscite la nôtre.
La veille d'un être humain a toujours quelque chose d'imposant.
Il y a deux regards: le regard du corps et le regard de l'âme. Le regard du corps peut oublier parfois, mais celui de l'âme se souvient toujours.
On ne peut se mettre dans l'esprit que Dieu, qui est un être sage, ait mis une âme, surtout une âme bonne, dans un corps tout noir.
Avant les médias, il y avait une limite physique à l'espace qu'une personne pouvait occuper toute seule.
Le corps n'est que le reflet de l'âme.
Quelle raison a-t-on pour croire que la séparation de l'âme et du corps ne puisse se faire sans une douleur extrême ?
Il faut surtout se méfier de ce petit groupe d'hommes égoïstes qui couperaient les ailes de l'aigle américain afin de plumer leurs propres nids.
La soie fait pour le corps ce que les diamants font pour la main.
C'est bien là notre bonheur humain : un moment, l'extase nous berce au fil du courant, puis il nous faut ramer douloureusement contre elle...
Si je le voulais, je pourrais rester à la tête du groupe Trump.
Chez les êtres vivants aussi bien que dans les corps bruts les conditions d'existence de tout phénomène sont déterminées d'une manière absolue.
Nous jouissons du temps sans compter, et ce qui est triste, c'est que nous ne commençons à comprendre ce qui est important que lorsque notre corps ne peut plus nous le procurer.
Nul être humain n'est trop mauvais pour être sauvé.
La valeur d'un acte ne se mesure pas à sa dimension physique ou matérielle, mais à l'intensité d'amour qu'on y met.
Je bois pour séparer mon corps de mon âme.