S'il est vrai que je suis poète par la grâce de Dieu - ou du diable -, je le suis aussi par la grâce de la technique et de l'effort.
J'ai confiance en tout le monde. Ce dont je me méfie c'est du diable se trouvant en chaque homme.
L'homme qui meurt doit mettre son ultime effort à se délester afin de s'élever plus vite et plus haut.
Si vous arrivez à contrôler le processus du choix, vous pouvez contrôler tous les aspects de votre vie. Vous trouverez la liberté qu'amène le fait d'être responsable de soi-même.
Peu importe la technique sur laquelle vous vous appuyez ou la formation que vous avez, être acteur est un mystère.
Mon père a toujours soutenu mon individualité.
Il faut tout dire : le travail donne une satisfaction un peu béate. Il y a dans la paresse un état d'inquiétude qui n'est pas vulgaire, et auquel l'esprit doit peut-être ses plus fines trouvailles.
J'adore les cacahuètes. Tu bois une bière et tu en as marre du gout. Alors tu manges des cacahuètes. Les cacahuètes c'est doux et salé, fort et tendre,comme une femme. Manger des cacahuètes, it's a really strong feeling. Et après [...] â–º Lire la suite
La paresse est nécessaire. Il faut la mêler à sa vie pour prendre conscience de la vie.
Quand Dieu envoie la farine, le diable enlève le sac.
Tout mouvement de quelque nature qu'il soit est créateur.
La mort est quelque chose d'inévitable. Lorsqu'un homme a fait ce qu'il considère être son devoir envers son peuple et son pays, il peut reposer en paix. Je crois que j'ai fait cet effort et c'est pourquoi je dormirai pour l'éternité.
On ne saurait peigner un diable qui n'a pas de cheveux.
Le diable est encore le meilleur subterfuge pour disculper Dieu.
L'homme n'est pas une entité indépendante, mais un processus de construction directement inséré dans le flux temporel de son époque.
Là où Dieu a son Eglise, le Diable a sa chapelle.
Il y a vraiment trois parties dans le processus de création. D'abord il y a l'inspiration, puis il y a l'exécution, et enfin il y a la libération.
Qu'est le plus beau ? Le mouvement du félin ou son calme ?
Un homme qui lit trop et qui fait trop peu d'efforts cérébraux prend vite des habitudes de paresse d'esprit.
Aux vies qui ont soutenu la mienne je n'ai,Qu'un long monologue poudré de neige a partager,Nos vies qui s'écoulent chaque jour saignent,Nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes.
La cinématographie est une écriture en mouvement avec des images et des sons. Si l'on tient à trouver une analogie, il faut chercher du côté de la musique et non du côté de la peinture car on aboutirait à la carte postale.
Jésus, portant sa croix dans la montée du Golgotha, aurait souhaité avoir un diable pour l'aider.
Un pompier : Chef ! Chef ! Y sont la dedans, y'a des corps partout, y'en a au moins une trentaine, y'en a partout... Simon Phoenix : Vous vous rendez compte chef ? Je l'avais prévenu il a dit « j'en ai rien a [...] â–º Lire la suite
Bourrez les gens de données incombustibles, gorgez-les de «faits», qu'ils se sentent gavés, mais absolument «brillants» côté information. Ils auront l'impression de penser, ils auront le sentiment du mouvement tout en faisant du sur-place.
Le présent s'est envolé... les fantasmes font parti de la réalité... et on enlève les freins... on pense clairement et pourtant, on ne pense pas... et c'est là qu'on semble bien. On arrête d'essayer de tout maitriser. Des flots tièdes [...] â–º Lire la suite
Qu'un écrivain déclare, comme la chose la plus naturelle du monde, qu'il préfère le commerce charnel des très jeunes personnes aux turpitudes classiques de ses contemporains, et il n'en faut pas plus - en pleine société permissive - pour le faire passer pour le Diable dans le Landerneau parisien.
L'homme est comme un ange en danger.
Le valet du diable fait plus qu'on ne lui demande.
Le diable s'occupe de nous, et nous des autres.
Le processus d'écriture et de réalisation transforme immanquablement toute personne en un personnage de fiction.
Donne le doigt au Diable et il voudra toute la main.