Le romancier est, de tous les hommes, celui qui ressemble le plus à Dieu : il est le singe de Dieu.
Les hommes ne peuvent être s'ils ne sont pas libres.
Ce qui est arrivé à Noël, c'est la naissance du fils de Dieu, quelque chose d'extraordinaire qui dépasse notre imagination et notre entendement, un événement pourtant qu'on a toujours attendu et qui était de fait nécessaire. Ce qui est arrivé, [...] â–º Lire la suite
Les hommes devraient continuer à se battre, mais ils devraient se battre pour des raisons qui en valent la peine, pas pour des lignes géographiques imaginaires, des préjugés raciaux et la cupidité privée revêtus de la couleur du patriotisme.
Ceux qui sont dangereux, ce sont les hommes ordinaires, les fonctionnaires prêts à croire et à obéir sans discuter.
Vous avez un travail mais vous n'avez pas toujours la sécurité de l'emploi, vous avez votre propre maison mais vous vous inquiétez de la hausse des taux hypothécaires, vous pouvez gérer mais vous vous inquiétez du coût de la vie [...] â–º Lire la suite
Les lois des hommes ne peuvent changer ni muer les lois de nature.
Les hommes sont des caisses fermées dont la clé est l'épreuve.
L'ancien mauvais garçon devenu grand bavard ressemble à un enfant qui moulinerait du sabre dans l'espoir de dissuader les mauvaises idées de l'approcher. Il en a lourd sur le coeur, et il parle comme on court.
La foi est trop souvent le contraire de la bonne foi, et l'homme de foi ressemble alors, à s'y méprendre, à l'homme sans foi.
- De qui te sens-tu le plus proche ? D'un Dieu qui éprouve rien ou d'un Dieu qui souffre ? - Celui qui souffre évidemment... Mais moi si j'étais Dieu j'éviterai de souffrir... - Personne ne peut éviter de souffrir, ni Dieu, [...] â–º Lire la suite
Les hommes ont confiance en eux car ils grandissent en s'identifiant à des super-héros. Les femmes ont une mauvaise image d'elles-mêmes car elles grandissent en s'identifiant à Barbie.
Les hommes sont de petits nuages qui se forment, qui passent et qui s'évanouissent sans altérer aucunement les conditions météorologiques.
Pourquoi existe-t-il tant de mal, tout étant formé par un Dieu que tous les théistes se sont accordés à nommer bon ?
Les hommes ne font pas attention aux petites choses.
La vie est si précieuse. S'il vous plaît, s'il vous plaît, aimons-nous les uns les autres, vivons chaque jour, tendons la main les uns aux autres, soyons gentils les uns avec les autres. Que la paix soit avec toi. Dieu est grand.
Une conversation ressemble à un échange de balles : un bon partenaire vous envoie la balle droit dans le gant, de sorte qu'il est presque impossible de la rater ; quand c'est à lui de recevoir, il rattrape tout ce qui arrive de son côté.
Que nul n'attribue à soi-même les victoires qu'il doit à la grâce. Nous n'avons de force que pour le mal : tout le bien vient de Dieu en acte ou en volonté.
C'est parce qu'il croit inconsciemment en Dieu que l'athée lui crie des injures, or on n'attaque pas le néant.
Peur, curieux comme ce mot revient souvent dans les confidences des hommes quand ils se racontent au lieu de plastronner.
Un cimetière un jour de Toussaint ressemble à une exposition un jour de vernissage.
Il ne peut y avoir aucune disparité dans le mariage comme l'inadéquation de l'esprit et du but.
Tous ces hommes qui devaient nous donner la liberté l'ont assassinée.
Le malheur veut que les opinions acquises dans l'enfance soient celles qui sont le plus profondément ancrées dans l'homme. Il ne faut pas moins de toute une vie pour détruire ces mauvaises habitudes. Et encore, peu y parviennent. La plupart [...] â–º Lire la suite
Tous les hommes ne se gouvernent que par les idées qu'ils ont de leur avantage et de leur bien-être.
L'homme n'a fait qu'inventer Dieu pour vivre sans se tuer : voilà le résumé de l'histoire universelle jusqu'à ce moment.
Y a pas de haineY a pas de roisNi dieu ni chaînesQu'on ne combat
Si Dieu descendait sur la Terre, tous les peuples se mettraient a genoux, excepté les Français qui diraient : " Ah ! Vous êtes là ! C'est pas trop tôt ! On va pouvoir discuter un peu !
Je pense et parle toujours d'une mémoire contiguë alors que je ne fais peut-être qu'évoquer une vie brutalement interrompue il y a des siècles: le temps immédiat ressemble au plus lointain, entre les deux se dressent les marais de l'oubli.
Elles n'étaient en fin de compte que des femmes : celles à qui Dieu avait pensé après coup.
Mais l'esprit humain répugne à s'accepter des mains du hasard, à n'être que le produit passager de chances auxquelles aucun dieu ne préside, surtout pas lui-même. Une partie de chaque vie, et même de chaque vie fort peu digne de regard, se passe à rechercher les raisons d'être, les points de départ, les sources.