La calomnie irrite les hommes et ne les corrige pas.
L'écoute reste la grande oubliée de notre société moderne en pleine révolution des communications.
Les hommes croient choisir leur femme : c'est toujours la femme qui harponne.
La société se compose de deux grandes classes, ceux qui ont plus de dîners que d'appétit, et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
Nous en sortîmes... les uns les autres... les juifs de retour, les rescapés des fours d'Eichmann... les déportés du travail, du hasard... les victimes, et les bourreaux parfois travestis en victimes ! La société se remettait sur pattes vaille que pousse. Dans les décombres, ruines et mistouilles !
Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a qui sont, pour beaucoup, illettrées.
Toute société qui n'est pas éclairée par des philosophes est trompée par des charlatans.
- Je ne te dirais rien Fennec !! - Et bien comme ça nous sommes quittes puisque de mon côté je ne vous ferrai pas l'amour... Oh bien sur je pourrais me servir de cet outil. Ceci est un pistolet. Par [...] ► Lire la suite
La société se caractérisera par une surabondance d'informations. Le défi sera de ne pas confondre l'accessoire et l'essentiel.
Les hommes écrivent pour se consoler des autres ; les femmes écrivent pour se consoler d'elles-mêmes.
Les hommes ne se comprennent qu'à mesure qu'ils sont animés des mêmes passions.
Les hommes sensibles préfèrent sortir le soir au matin, la nuit au jour, et la beauté des femmes mûres à celle des jeunes filles.
Tous les hommes sont miséricordieux, et tous sont assassins.
Le futur, pour les hommes et autres organismes vivants, est totalement imprévisible ; nous créons notre propre histoire, bien que dans des circonstances que nous n'avons pas choisies.
Je crois qu'on devient adulte à travers un objet d'amour : un être humain, Dieu, les autres, en fait tout ce qui vous sort de vous-mêmes.
Les poissons vivent dans la mer, comme les hommes sur terre ; les grands mangent les petits.
Les hommes c'est bien, l'amour c'est bien, c'est le mariage qui me déçoit un peu.
En Inde, l'homme est roi ; en France, on vit dans une société libre où des femmes peuvent sortir, fumer... Dans mon pays, même actrice et même à Bombay, tout cela ne m'est pas permis.
Le degré de civilisation d'une société peut être jugé en entrant dans ses prisons.
Ce n'est pas la liberté qui manque mais les hommes libres.
Rapprocher les hommes n'est pas le plus sûr moyen de les réunir.
Les hommes fuient comme la peste les femmes malheureuses qui se moquent d'eux.
La plupart des hommes civilisés... sont mous, émotifs, lâches, lascifs et violents... Ils s'abreuvent de films cinématographiques grossiers et puérils.
Un projet de société se définit par la place qu'il attribue à l'homme, et par la relation qu'il établit entre l'individu et la collectivité.
La barbarie ne pourra jamais être comprise. Elle vient de l'emprise du diable sur les hommes.
Il abuse de la permission qu'ont les hommes d'être laids.
A côté des vrais grands hommes existent ceux qui croient l'être, innombrables, perchés à chaque étage de l'échelle des grandeurs.
Il n'est pas de vertu que la calomnie ne sache atteindre.
Dans la société les femmes sont considérées comme le « sexe faible », mais dans la nature la femelle peut être bien plus féroce que son homologue masculin.
Les hommes sont si lâches et si serviles que si leurs tyrans leur ordonnaient de s'aimer, ils s'adoreraient.
Ce sont les hommes qui ne sont pas de bois qui brûlent le plus facilement.