Quand les hommes choisissent de tuer des innocents pour parvenir à leurs fins, il s'agit toujours de meurtre.
En regardant les gens marcher dans la rue, on apprend à distinguer les hommes des femmes : les têtes qui se tournent vers toutes les vitrines des magasins sont celles des femmes. Il existe d'autres moyens de vérification.
Ce ne sont pas les titres qui honorent les hommes, mais les hommes qui honorent les titres.
Les hommes sensés ne dédaignent pas même les petites choses.
Il semble que les têtes des plus grands hommes s'étrécissent lorsqu'elles sont assemblées, et que là où il y a plus de sages, il y ait moins de sagesse : les grands corps s'attachent toujours si fort aux minuties, que l'essentiel ne va jamais qu'après.
Pour moi, la classe est par définition une chose haineuse. La seule classe qui mérite vraiment d'être considérée est la classe des hommes honnêtes et capables, quelle que soit la sphère d'activité humaine à laquelle ils appartiennent.
Les hommes remarquables sont obligés de mener leur jeu tout au bord du précipice. Certains d'entre eux ne peuvent tenir le coup. Alors ils renoncent.
Bien des gens seraient capables de tuer un hommes pour prendre la graisse du mort et en frotter leurs bottes.
Les esprits pauvres ou mornes trouvent toujours une désillusion auprès d'un homme illustre : il nous faut une imagination vive pour restituer à celui que nous contemplons l'atmosphère de son oeuvre ; mais une âme de feu transfigure tous ses objets.
J'ai appris un peu à tourner ma langue avant de répondre, ma queue dans ma braguette avant de tringler, mon âme dans ma tête avant d'adhérer, m'inscrire aux Partis... la sagesse qui vous arrive hélas avec les poils blancs !
Les femmes viennent de Vénus. Les hommes mangent des Mars.
Les hommes normaux ne savent pas que tout est possible.
Lorsque les hommes sont amis, la justice n'est point nécessaire, mais quand ils sont justes, ils ont encore besoin de l'amitié.
Les hommes sont des insectes se dévorant les uns les autres sur un petit atome de boue.
Le diable est un grand artiste perdu par le goût du cocasse et du monstrueux.
Je me moque du diable ! Il reçoit les âmes, mais ce n'est pas lui qui les damne.
Le rire libère le vilain de la peur du diable, parce que le diable apparaît comme pauvre et fol, donc contrôlable.
Sur l'amour : les hommes en meurent, les femmes en vivent.
La volonté des hommes contrarie souvent la bonne volonté du destin.
Les hommes ont d'étranges pudeurs, quand il s'agit de leurs affaires de coeur. Ils ne disent rien et s'étonnent ensuite de n'être pas compris.
Je pense qu'ils doivent mélanger le sang, sinon la race humaine est vouée à dégénérer. Mélanger le sang est merveilleux. Cela fait des hommes forts et intelligents. Enlève les esprits fatigués.
Dieu fait les gens et le diable les accouple.
L'orgueil en fleur a pour fruit des épis de crime dont on n'engrange, aux moissons, que des pleurs.
Il est des hommes comme des vignes qui se ressentent toujours du terroir où elles ont été plantées.
Si la défaite de la haine est le but de la guerre, alors nous, les hommes de couleur en service, nous avions à combattre sur au moins deux fronts.
Les hommes vont en aveugle dans leur vie. Les mots sont leurs cannes blanches.
Tout ce que les hommes ont fait de beau et de bien, ils l'ont construit avec leurs rêves...
Les ruses et les machinations ténébreuses ont été imaginées par les hommes pour venir en aide à leur lâcheté.
Les hommes pensent leur destin plutôt qu'ils ne le gouvernent mais c'est là déjà une grande dignité.
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] ► Lire la suite
Plus les jupes des femmes raccourcissent et plus les regards des hommes s'allongent.