Si l'on y prend garde, on est porté à condamner les malheureux.
Un mari porte un masque avec le monde et une grimace avec sa femme.
Marcher comme une feuille morte tombée de l'arbre que le vent emporte, sans savoir si c'est le vent qui vous porte ou si vous portez le vent...
Rien de plus tragique que l'état d'âme de celui qui sait par-dessus tout qu'il n'y a rien de plus abrutissant que de se prendre au sérieux...
L'intégrisme est une nostalgie du passé qui se prend pour une référence à l'éternel.
Quarante-quatre ans, c'est l'âge où l'on commence à ne plus pouvoir espérer vivre le double.
Il ne faut jamais s'attacher tellement aux choses et aux gens qu'on ne puisse, plus ensuite, vivre sans eux.
Nous devons apprendre à vivre ensemble en tant que frères ou périr ensemble en tant que fous.
La vie, c'est très drôle, si on prend le temps de regarder.
Qui trop haut prend le ton, n'achèvera pas la chanson.
Politique : "Poli" un mot latin signifiant plusieurs et "tique" signifiant une créature suceuse de sang.
Pour que l'homme n'ayant pas de chemise soit heureux, il faut que la femme qui l'accompagne n'en porte pas non plus.
La religion est faite pour aider l'homme à vivre intensément le monde présent.
La femme psychotique ressort du placard lorsque je ne travaille pas, lorsque je ne fais rien, je deviens folle.
On est souvent trompé en amour, souvent blessé et souvent malheureux ; mais on aime.
Notre maison HLM a eu pour moi l'allure d'un palais, la première fois que j'ai franchi la porte d'entrée
Là où se trouve le champ, là doit vivre le criquet.
Je ne me lasserai pas de le redire, le problème est posé, il faut le résoudre ; qui porte sa part du fardeau doit avoir sa part du droit ; une moitié de l'espèce humaine est hors de l'égalité, il faut l'y faire rentrer.
L'homme malheureux de Paris est l'homme malheureux complet, car il trouve encore de la joie pour savoir combien il est malheureux.
Sous le couvert d'un langage qu'on prend soin d'épurer de manière qu'il n'y soit plus nommé directement, le sexe est pris en charge, et comme traqué, par un discours qui prétend ne lui laisser ni obscurité ni répit.
Je suis aveugle, mais on trouve toujours plus malheureux que soi... J'aurais pu être noir.
Toute poésie destinée à n'être que lue et enfermée dans sa typographie n'est pas finie.Elle ne prend son sexe qu'avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l'archet qui le touche.
- Il a peut être plongé exprès ? - Oui, il s'est payé un coup de blues alors il a sauté et s'est vautré la tête la première. Le coup lui a fait du bien, il se remet debout, il prend sa bagnole et il va faire un tour peinard...
Je ne pourrais pas vivre sans quelque chose qui touche mon coeur. Personne ne devrait.
On prend toujours un train pour quelque part. Au bout du quai flottent des mains et des mouchoirs.
La liberté est dangereuse, aussi difficile à vivre que passionnant.
Si j'avais ma vie à vivre encore, je la vivrais de la même manière. Peut-être que quelques changements ici ou là, mais rien de spécial. La vérité est, chérie, j'ai apprécié ma vie. J'ai passé un bon moment.
Je voulais vivre intensément, avoir une existence commandée par la passion, le romantisme et ses excès. Les passades et les flirts n'ont jamais été mon fait.
On ne peut pas vivre avec les femmes ni sans elles.
Une femme ivre est une porte ouverte.
Si on reconnaissait simplement qu'on a une vie de couple foireuse mais qu'on s'y cramponne quand même ; si on admettait qu'on se dispute souvent, qu'on ne fait quasiment plus l'amour, mais qu'on ne veux pas vivre l'un sans l'autre ; comme ça on pourrait passer notre vie ensemble, malheureux mais heureux de ne pas être séparés...