Le théâtre est le désordre incarné et pour faire l'éloge du théâtre il faut commencer par faire l'éloge du désordre.
Une bataille gagnée, c'est une bataille dans laquelle on ne veut pas s'avouer vaincu.
Le code du théâtre est beaucoup moins riche que la variété des simulacres de la vie.
Le théâtre est un permis de construire sur la lune.
La vie, le malheur, l'isolement, l'abandon, la pauvreté, sont des champs de bataille qui ont leurs héros ; héros obscurs plus grands parfois que les héros illustres.
Je ne connais pas vraiment Hollywood, mais vivre à L.A. était très motivant et inspirant. Les lumières, les figurants, leurs visages américains, l'énergie, le Théâtre Orpheum. C'était très inspirant.
Il ne faut pas oublier que le théâtre est un plaisir de société.
C'est la guerre qui est le moteur des institutions et de l'ordre : la paix, dans le moindre de ses rouages, fait sourdement la guerre. Autrement dit, il faut déchiffrer la guerre sous la paix : la guerre, c'est le [...] â–º Lire la suite
Le théâtre est l'endroit où on embrasse le plus et où on s'aime le moins.
Le désordre est le meilleur serviteur de l'ordre établi.
Le théâtre n'est pas un musée où l'on peut s'attarder devant un tableau qu'on aime.
Le théâtre est le lieu où apparaissent violence et cruauté. Leur représentation doit servir à ce que l'horreur ne se reproduise pas.
Il vaut mieux avancer dans la pagaille que piétiner dans l'ordre.
Peinture et bataille ne sont belles qu'à distance.
Le théâtre est un façon de vivre, le cinéma une façon de travailler.
Le théâtre peut se passer de tout, sauf du poète.
Le théatre est un problème social comme toutes les questions artistiques.
Le théâtre, c'est la générosité, le cinéma, c'est l'avarice. La caméra vient nous chercher, il faut tout garder. Le théâtre est le véritable espace d'expression du comédien.
Il pensait que l'acte qu'on accomplit a moins d'importance que la manière de l'accomplir, et que l'unité d'action vers un but médiocre vaut mieux que le désordre avec des buts élevés. Ainsi satisfaisait-il à la fois sa logique, sa prudence et sa paresse.
Je m'émeus du spectacle de la dégradation de l'homme par l'homme.
Si nous sommes honnêtes - et les scientifiques doivent l'être - nous devons admettre que la religion est un fouillis de fausses affirmations, sans aucun fondement dans la réalité.
Le théâtre c'est en réalité la genèse de la création.
Le but du théâtre est d'affronter les limites.
Je quitte le bureau mais je ne quitte pas la bataille pour la paix.
La mort est un monstre qui chasse du grand théâtre un spectateur attentif, avant qu'une pièce qui l'intéresse infiniment finisse.
Dans cette bataille qui s'engage, je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti, il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance.
L'Antiquité nous offre en effet partout, en Égypte, en Perse, en Grèce, à Rome, le spectacle de quelques hommes manipulant à leur gré l'humanité asservie par la force ou par l'imposture.
Un chef-d'oeuvre est une bataille gagnée contre la mort.
Si tu ne connais ni ton adversaire ni toi-même, à chaque bataille tu seras vaincu.
Le spectacle insolent d'un couple qui se connaît à vingt ans, s'aime, se l'avoue, se le répète et meurt heureux, remplit d'aigreur la plupart des gens.
Les profs de théâtre c'est genre : « - Fais l'arbre ! - Mais j'en suis pas un. - Mais fais le quand même ! » Tous des pervers !