Le théatre est un problème social comme toutes les questions artistiques.
L'objet caméra ne me fait pas peur alors que le spectateur de théâtre me fout une trouille bleue.
On fait du théâtre parce qu'on a l'impression de n'avoir jamais été soi-même et qu'enfin on va pouvoir l'être.
Il est parfois difficile de savoir qui, dans une famille, commande : le mari, la femme, la belle-mère ou la cuisinière. Mais le chien de la maison, lui, ne se trompe jamais.
Il est difficile d'être un homme.
La pensée est une maladie particulière à quelques individus et qui ne se propagerait pas sans amener promptement la fin de l'espèce.
Le bien-être ne sert qu'à désirer plus ; et dans cette idée il n'y a pas de limite.
Il est difficile d'attraper un chat noir dans une pièce sombre, surtout lorsqu'il n'y est pas.
Il était parfois difficile de se présenter aux autres tel qu'on était, sans tricher car alors on s'exposait à leurs critiques. C'était un peu comme marcher dans la rue avec une cible dans le dos.
A moins d'être stupide et sourd, il est difficile d'être une belle-mère ou un beau-père.
Il y a bien moins de difficultés à résoudre un problème qu'à le poser.
Avant tout le théâtre est une cérémonie.
La généralité carcérale, en jouant dans toute l'épaisseur du corps social et en mêlant sans cesse l'art de rectifier au droit de punir, abaisse le niveau à partir duquel il devient naturel et acceptable d'êre puni.
Le verbe aimer est difficile à conjuguer : son passé n'est pas simple, son présent n'est qu'indicatif, et son futur est toujours conditionnel.
Ça devient difficile d'être de gauche. Surtout quand on n'est pas de droite.
Ce n'est pas difficile quand vous êtes convaincu de ce qu'il faut faire et de ce que vous devez faire.
Accepter l'abnégation, chez ceux qu'on aime, est aussi difficile que de supporter leur égoïsme.
Le problème crucial de notre temps est engendré par la stagnation des théories politiques à une époque de progrès technologiques.
Le grand problème de la production capitaliste n'est plus de trouver des producteurs et de décupler leurs forces mais de découvrir des consommateurs, d'exciter leurs appétits et de leurs créer des besoins factices.
Le problème du contrat est de savoir sur quoi il se fonde.
Il semble bien difficile de vivre, parce qu'avec ou sans amour, le premier problème de l'homme demeure l'amour.
Le théâtre est l'endroit où on embrasse le plus et où on s'aime le moins.
Le problème avec le futur, c'est qu'il n'arrête pas de devenir le présent.
Secret Cinema a créé une nouvelle façon de vivre le cinéma. La fusion du film et du théâtre permet une expérience beaucoup plus puissante et ajoute une dimension incroyablement unique pour le public. C'est certainement fait pour moi. j'étais ébloui.
La mort est la maladie des bien portants et des malades. Quand on n'est pas malade, on est encore quelqu'un qui doit mourir.
Le théâtre c'est plus de la douleur que du bonheur. C'est cette douleur qui est une joie.
Ce serment est toujours présent et ce serment est toujours valable: nous allons continuer ce long djihad, le djihad est difficile ... et passe par la mort et par l'intermédiaire de sacrifices.
La télé, c'est la maladie du cinéma.
Le choix d'un bon livre n'est pas moins difficile que la lecture en est agréable.
Être acteur est amusant pour moi et peu importe comment, que ce soit un travail difficile ou un travail facile, c'est toujours amusant.
La plupart des hommes sont incapables de se former une opinion personnelle mais le groupe social auquel ils appartiennent leur en fournit de toutes faites.