Un des secrets du bonheur est de demander beaucoup à soi-même et peu aux autres.
Se contenter de peu, c'est la plus grande sagesse ; et celui qui augmente ses richesses, augmente ses soucis ; mais un esprit satisfait est un trésor caché, et les ennuis ne le trouvent pas.
L'argent peut permettre au bonheur de s'épanouir. Au-delà du nécessaire, il ne peut apporter de satisfactions réelles.
On ne sait jamais quel malheur nous attend, alors un bonheur est toujours bon à prendre.
Peu importe la quantité de sagesse et de connaissance que vous pouvez acquérir dans votre vie, vos enfants n'en recevront génétiquement pas la moindre parcelle à leur naissance. Chaque génération nouvelle part de zéro.
Comme ce serait amusant si l'on n'était pas obligé de songer au bonheur !
Le soleil change souvent d'horizon et de théâtre, afin que la privation le fasse désirer quand il se couche, et que la nouveauté le fasse admirer quand il se lève.
Il est facile de pardonner leurs erreurs aux autres ; cela demande plus de cran de les excuser d'avoir vu les nôtres.
Personne ne se soucie de bien vivre , mais de vivre longtemps, alors que tous peuvent se donner le bonheur de bien vivre, aucun de vivre longtemps.
Un homme vraiment heureux ne parle guère ; il resserre pour ainsi dire le bonheur autour de son coeur.
Il existe une peur qui émerge de la conscience et qui découle de l'instinct de conservation. Elle doit exister. Et puis, il y a la peur qui paralyse et qui fait perdre les dixièmes de seconde. Celle-là doit disparaître.
Depuis l'aube de la conscience jusqu'au milieu de notre siècle, l'homme a dû vivre avec la perspective de sa mort en tant qu'individu ; depuis Hiroshima, l'humanité doit vivre avec la perspective de son extinction en tant qu'espèce biologique.
Si on meurt ici plus vite qu'ailleurs, la vie est ici plus intense. Chacun porte en soi la même somme d'énergie à dépenser sauf que la flamme est plus vive quand son temps pour brûler est plus bref.
Dans la volupté, suprême forme du plaisir, on copule presqu'autant avec soi qu'avec une autre, la volupté n'étant après tout qu'une masturbation de l'âme.
Pendant des siècles, cette idée a été proclamée dans les plus répandus des enseignements de sagesse des religions, sans doute pas seulement comme un moyen d'assurer la paix et l'harmonie entre les hommes, mais comme une vérité profondément fondée. Le [...] â–º Lire la suite
Il est difficile de trouver le bonheur en soi-même, on fait peu d'estime de celui qui peut venir d'ailleurs.
L'aimant attire invariablement le fer ; le bonheur attire invariablement tout être intelligent.
La Parisienne est une légende, donc, elle existe plus que les autres femmes, et ce pour l'éternité.
Tu ne songes qu'à dévorer ton bonheur ; c'est pourquoi il t'échappe ; il ne tient pas à être dévoré par toi.
N'oubliez jamais qui vous êtes, certes cela est important, mais tout en y pensant souvenez-vous de ce que vous avez fait pour les autres et de tout ce que vous avez laissé dans leur coeur.
Une nation forte, comme une personne forte, peut se permettre d'être douce, ferme, réfléchie et sobre. Elle peut se permettre de tendre la main aux autres. C'est une nation faible, comme une personne faible, qui doit se comporter avec fanfaronnade, vantardise, témérité et autres signes d'insécurité.
L'argent peut faire le bonheur s'il sert à aider les autres.
L'espoir c'est comme les dominos, dès qu'il y en a un qui est tombé, les autres le suivent.
Le bonheur humain est toujours fugace. On espère toujours des choses qui ne se produisent jamais ; si elles se produisent, elles nous déçoivent.
Pourquoi la règle qui est applicable à un homme ne le serait-elle pas également à tous les autres ?
On vit avec beaucoup de mauvaises actions sur la conscience et quelques bonnes intentions dans le coeur.
Pour atteindre la sérénité il ne faut craindre ni le chômage, ni la pauvreté, ni la mort...
L'homme civil veut que les autres soient contents de lui, le solitaire est forcé de l'être lui-même ou sa vie lui est insupportable.
Dire du mal des autres est une façon malhonnête de se flatter.
L'avenir, c'est ce que l'on a devant soi et qui nous botte le cul quand on lui tourne le dos.
Chacun, parce qu'il pense, est seul responsable de la sagesse ou de la folie de sa vie, c'est-à-dire de sa destinée.