La peinture, à partir du moment où ça devient artistique, ça devient mauvais.
Le théâtre n'est pas un musée où l'on peut s'attarder devant un tableau qu'on aime.
Le peintre qui dessine grâce à la pratique et au jugement de son oeil, sans le recours de la raison, est comme le miroir qui reflète tous les objets placés en face de lui sans les connaître.
Ce que nous montre le peintre ou le sculpteur n'est pas ce qu'on voit autour de nous. Ce que nous voyons voile la profondeur qui est à l'origine de la forme.
Le dessin d'humour est un art très difficile, proche de l'aphorisme.
Qui voit la figure humaine correctement : le photographe, le miroir ou le peintre ?
Je peux considérer un dessin comme bon quand il me touche, ou encore me fait rire et que j'aurais bien aimé le faire.
Ce n'est pas la réflexion de l'artiste qui importe, mais celle de l'autre. Le peintre n'a qu'une vision des choses. Le tableau prend forme avec le spectateur.
Le peintre ne devrait pas peindre ce qu'il voit, mais ce qui sera vu.
Les paroles sont vides, le pinceau laisse des traces.