Jésus se fait entendre à l'âme qui sommeille, Et l'appelle à la vie, où son jour nous conduit.
Celui dont le coeur est content est riche.
La peine de mort est une peine immorale, ou du moins inutile, parce qu'elle habitue le peuple au spectacle des supplices, et parce qu'elle ne répare rien ; car malheureusement la mort du meurtrier ne rend point la vie à la victime.
L'expérience immédiate de la vie résout les problèmes qui déconcertent le plus l'intelligence pure.
La décadence m'attire. Cela suggère un nouveau monde et, pour moi, la lutte de la société entre la vie et la mort est absolument magnifique.
Il n'y a pas de grands et de petits yeux : il y a des yeux qui ont une âme et d'autres qui n'en n'ont point. Dieu est pour le regard l'unique costumier.
Etre jeune, c'est avoir un esprit qui calcule et un coeur qui ne calcule pas.
La vie n'est supportable qu'avec une ivresse quelconque.
Une vie réduite à soi n'est pas une vie. Elle est une amputation de la vie. Et elle ne conduit qu'aux gouffres de la solitude et du sentiment.
N'est ce pas dans le langage même que les plus violentes, les plus sanglantes batailles se livrent, entre les forces de Vie et de Mort ?
La photographie, c'est la conscience même de la peinture. Elle lui rappelle sans cesse ce qu'elle ne doit pas faire. Que la peinture prenne donc ses responsabilités.
Remplir sa journée, remplir son devoir conjugal, on sait précisément ce que sait. Mais remplir sa vie ?
L'épreuve est nécessaire à la vertu et l'or sort plus fin de la coupelle.
Mon coeur est tout pareil à ces matins voilésD'automne où le soleil des beaux jours en allés,Vaporeux à travers le ciel mélancolique,Épanche une langueur de lumière angélique...
L'homme est composé d'un corps et d'une âme. C'est incomplet. Il faut dire : d'un corps, d'une âme et d'une femme.
La vie quotidienne aliène et voile la vraie vie, la vie quotidienne permet trop de compromis.
Le coeur des femmes ressemble au ciel d'automne, car capricieux.
Il arrive que le coeur s'accroche aux épines d'une jolie fleur.
Les gens sont les mêmes dans la lecture que dans la vie : égoïstes, avides de plaisir et inéducables.
Le coeur préfère l'amour qui fait souffrir à l'indifférence qui laisse isolé.
Ton christ est juif, ta pizza est italienne, ton café est brésilien, ta voiture est japonaise, ton écriture est latine, tes vacances sont turques, tes chiffres sont arabes et... tu reproches à ton voisin d'être étranger !
Jamais il ne s'était vu un coeur plus simple. Le langage moderne a déshonoré, autant qu'il a pu, la simplicité. C'est au point qu on ne sait même plus ce que c'est. On se représente vaguement une espèce de corridor ou de tunnel entre la stupidité et l'idiotie.
Tu vois, c'est ça le problème avec les terroristes : ils n'ont aucun respect pour ta vie privée.
La vie est un rêve, c'est le réveil qui nous tue.
Le coeur de l'égoïste est semblable à un panier percé, il ne retient rien de l'intérêt qu'il se donne.
Chaque étincelle est à elle seule tout l'incendie ; elle le porte, l'augmente, le diffuse.
Le corps, toujours orienté vers l'action, a pour fonction essentielle de limiter, en vue de l'action, la vie de l'esprit.
On s'envolera du même quaiLes yeux dans les mêmes refletsPour cette vie et celle d'aprèsTu seras mon unique projetJe m'en irai poser tes portraitsÀ tous les plafonds de tous les palaisSur tous les murs que je trouveraiEt juste en dessous, j'écriraiQue seule la lumière pourrait...
Vivre pleinement sa vie n'est pas vivre pour le futur.
La vis est le corps sans âme et le tournevis l'esprit.
Je me compte dans rien d'autre aussi heureux que dans une âme qui se souvient de mes bons amis.