L'humanité se construit dans la dénégation du cadavre auquel elle conduit pourtant.
Il paraît que les tests ADN vont permettre de confondre l'assassin ; c'est pourtant pas le confondre qu'il faudrait ! C'est être sûr que c'est bien lui !
Les forêts... sont en fait le système de climatisation mondial - les poumons mêmes de la planète - et aident à stocker le plus grand volume d'eau douce de la planète... essentiel pour produire de la nourriture pour la population croissante de notre planète.
Ces moteurs qui ont fait de l'homme un crétin à roulettes et de la planète un garage criblé d'autoroutes !
Tant qu'on vit, on s'instruit et pourtant on meurt bête.
Vingt ans ! Mots magiques. Sorte de graduation au seuil de la vie. Diplôme moral et physique qui doit ouvrir les routes de la réussite et du bonheur.
Et pourtant ce tyran, seul, il n'est pas besoin de le combattre, ni même de s'en défendre il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à la servitude. Il ne s'agit pas de lui rien arracher, mais seulement de ne lui rien donner.
Quel est donc cet instinct moral qui apprend à l'homme sans éducation, que la récompense de ces actions est dans le coeur de celui qui les a faites ? Il semble qu'en nous les payant, on nous les ôte.
La protection de notre avenir sur cette planète dépend de l'évolution consciente de notre espèce.
Le noir est comme un bûcher éteint, consumé, qui a cessé de brûler, immobile et insensible comme un cadavre sur qui tout glisse et que rien ne touche plus.
La nature sauvage est de plus en plus difficile à trouver ces jours-ci sur cette belle planète, et nous abusons de notre planète au point de presque aucun retour.
Je ne pense pas que ce soit sain pour le pays quand quelqu'un pense que sa moralité est meilleure que celle des autres.
Quel mal y-a-t-il pourtant à ce que je m'éloigne de la logique ?Je travaille la matière première. Je suis derrière ce qui est derrière la pensée.
Le sens que nous pouvons essayer de donner à notre existence ne peut absolument pas émaner d'une réussite matérielle personnelle, aussi éphémère que vaine. En revanche, contribuer au progrès moral de l'humanité, même modestement, est le moyen de justifier notre bref passage sur la planète.
Faire l'amour n'est pas moderne, pourtant c'est encore ce que j'aime le mieux.
C'est la moralité qui garde les humains humains.
Plus la joie est extrême et plus elle est fugitive ; mais j'en garde pourtant la mémoire si vive, que mon plaisir perdu n'est pas du tout passé.
Quels que puissent être nos efforts, la plus longue vie bien employée ne nous permettra jamais de rendre qu'une portion imperceptible de ce que nous avons reçu. Ce ne serait pourtant qu'après une restitution complète que nous serions dignement autorisés à réclamer la réciprocité des nouveaux services. Tout droit humain est donc absurde autant qu'immoral.
Nous voulons que nos enfants vivent dans une Amérique... qui ne soit pas menacée par le pouvoir destructeur d'une planète qui se réchauffe.
Mon humanité est liée à la vôtre, car nous ne pouvons être humains qu'ensemble.
L'être moral de chacun de nous reste éternellement seul par la vie.
La meilleure façon de vous remonter le moral est d'essayer de remonter le moral de quelqu'un d'autre.
Le mieux est le mortel ennemi du bien.
On ne peut pas transporter partout avec soi le cadavre de son père.
La moralité n'est que l'attitude que nous prenons vis à vis des gens qui ne nous plaisent pas.
Aucun mortel ne traverse intact sa vie sans payer.
Le rêve américain fonctionne lorsque notre humanité commune importe plus que nos intérêts particuliers, et lorsque, ensemble, nous créons des possibilités infinies.
Les soirées peuvent être extraordinaires, les nuits inoubliables, et pourtant elles aboutissent toujours à des matins comme les autres.
La culture de la médiasphère est éphémère dans le court terme, et persiste pourtant dans la mémoire des consciences.
Entre exil et exil, le poème est boussole du cadavre qui rentre au pays.
Le gaspillage des ressources est un péché mortel chez IKEA.