Tant qu'on vit, on s'instruit et pourtant on meurt bête.
La force naît par violence et meurt par liberté.
Oui, on meurt tous de manière différente. Mais on naît tous de la même manière, nuance, étrange, non ?
La faim chasse le loup du bois.
La végétation s'arrête, elle meurt ; nous, nous restons pour des générations nouvelles, et l'automne est délicieuse parce que le printemps doit venir encore pour nous.
On ne se repose bien et on meurt content que là où l'on a vécu heureux.
Celui qui pose une question risque cinq minutes d'avoir l'air bête. Celui qui ne pose pas de questions restera bête toute sa vie.
Se noyer est une mort affreuse car on meurt à petit feu.
Il faut faire mourir l'orgueil sans le blesser. Car si on le blesse, il ne meurt pas.
On flatte le cheval jusqu'à ce qu'il soit sellé.
L'amour-propre ne meurt jamais qu'avec notre corps.
Qui meurt paie ses dettes.
Le mal s'arrête souvent à lui-même et meurt avec celui qui l'a fait ! Le bien, jamais.
On ne meurt pas de dettes. On meurt de ne plus pouvoir en faire.
Un grand fumeur peut fumer jusqu'à huit pipes par jour, mais il meurt en cinq ans.
On meurt de bien des façons : ne serait-ce qu'en vivant là où la vie n'en est pas une pour vous.
Laissez un loup en vie et les moutons ne sont jamais en sécurité.
La jalousie naît toujours avec l'amour, mais ne meurt pas toujours avec lui.
A vouloir écarter le pire, on chasse aussi le meilleur. C'est aussi évident qu'à trop craindre la mort on oublie de vivre et qu'à la fin on meurt quand même.
Le lâche meurt mille fois, le vaillant, une seule fois !
Celui qui possède le bonheur le croit chez le voisin et le voisin se meurt de ne pas l'avoir connu !
Ligote tes sentiments d'une formule, Emprisonne ta douleur d'une ceinture, Le loup qui ne montre jamais son sang Par l'autre loup sera laissé vivant.
La légèreté naît du poids et le poids de la légèreté; chacun paie le bénéfice qu'il tire de sa vocation, chacun s'use à la mesure du mouvement qui l'anime. Et chacun meurt à tout instant. Toutes les forces se détruisent [...] â–º Lire la suite
L'homme ignore les trois quarts de ses ressources et il meurt sans les avoir employées, comme il meurt sans avoir joué de la centième partie des combinaisons intellectuelles que lui permettrait la souplesse infinie de son cerveau. Nous sommes comparables [...] â–º Lire la suite
La peur aussi rend l'homme semblable à la bête et souvent le fait mourir.
Il faut être fou ou bête pour croire que la douleur purifie. Elle avilit l'homme, elle le punit sans raison.
On naît académicien comme on naît archevêque, cuisinière ou sergent de ville, et celui qui doit l'être ne meurt pas avant de l'avoir été.
Quand une rumeur ne meurt pas, c'est que ce n'est pas une rumeur.
Il ne faut jamais sous estimer le caractère prévisible de la bêtise humaine.
Pardonne à la bête les offenses proférées, mais je n'ai pas d'âme. Mes paroles ne sont qu'un grognement instinctif. Je m'excuse Ô peuple élu parmi les peuples !
La multiplicité des lois flatte dans les législateurs deux penchants naturels, le besoin d'agir et le plaisir de se croire nécessaires.