Il est charmant de donner des conseils, et très ennuyeux d'en recevoir. Cependant, quand on n'est décidément ni un fou ni un méchant homme, une fois les premières révoltes de l'orgueil apaisées, si les reproches sont justes, si le conseil est bon, si l'ami est vrai... on le reconnaît... Seulement, en général, on ne le dit pas, et moi je le le dis.
La question qu'on me pose régulièrement " Mais comment pouvez-vous donc défendre un assassin ? " - n'a aucun sens. Primo : nous autres pénalistes, ne faisons pas de morale, mais du droit; reprocherait-on, par exemple, à un chirurgien d'opérer [...] â–º Lire la suite