Quoi qu'elle fasse, la femme doit le faire deux fois mieux que l'homme pour qu'on en pense autant de bien. Heureusement, ce n'est pas difficile.
Ma mère est irlandaise, mon père est noir et vénézuélien, et moi - je suis bronzée.
Ma mère pense que je suis le meilleur, et j'ai été élevé en croyant toujours en ce que ma mère me disait.
La volonté n'est que l'enfant du désir, et la mère du pouvoir.
L'amour mutuel de la mère et de l'enfant décide, en fin de compte, du nouveau statut de l'enfant, transcendant le parasitisme biologique en symbiose affective.
Elle m'y trouve non comme un amant mais comme l'homme qui vit avec elle, qui est là parce qu'il n'y a aucune raison qu'il ne soit pas là, qui lit un journal, qui écoute un disque ou qui téléphone pour ses affaires.
Le principal problème dans le mariage est que, pour un homme, le sexe est une alimentation semblable à la faim. Si l'homme a faim et ne peut pas se rendre dans un restaurant français chic, il ira dans un stand de hot-dogs. Pour une femme, ce qui est important c'est l'amour et la romance.
La femme est vouée à l'immoralité parce que la morale consiste pour elle à incarner une inhumaine entité : la femme forte, la mère admirable, l'honnête femme etc.
Heureux est le fils dont la foi en sa mère demeure incontestée.
Une épouse de Jésus-Christ ne lui apporte pour dot que son néant.