On ne peut pas transporter partout avec soi le cadavre de son père.
Sans notre conscience d'un autre monde, il ne nous viendrait jamais à l'idée de changer.
La poésie est cette démarche qui par le mot, l'image, le mythe, l'amour et l'humour m'installe au coeur vivant de moi-même et du monde.
Croyez-le, le véritable amour est éternel, infini, toujours semblable à lui-même ; il est égal et pur, sans démonstrations violentes ; il se voit en cheveux blancs, toujours jeune de coeur.
Le noir est comme un bûcher éteint, consumé, qui a cessé de brûler, immobile et insensible comme un cadavre sur qui tout glisse et que rien ne touche plus.
La conscience est un instrument de précision d'une sensibilité extrême.
Un père est un banquier donné par la nature.
Je suis la conscience des Marocains, je le dis et sans la moindre menace, tout Marocain qui restera assis alors qu'un Palestinien est à la tribune, en train de comparer les Marocains à des sionistes, je salirai la porte de sa maison, avec ce que vous savez, et il est inutile de préciser ma pensée.
La discipline en soi n'est pas un concept empoisonné, seule l'est la discipline imposée au lieu d'être choisie.
Si l'homme civilisé devait tuer lui-même les animaux qu'il mange, le nombre des végétariens augmenterait de façon astronomique.
Il existe deux sortes d'hommes. Ceux qui combattent leur père et ceux qui cherchent toute leur vie à le remplacer.
Un bébé en lui-même n'existe pas, il y a un bébé et quelqu'un avec lui.
Le temps est père de vérité.
La conscience errante, vagabonde, se disperse comme du pollen par une journée de printemps ; ce qui la dissémine la sauve. Mais à côté de cette conscience brisée de l'univers, une question fait le voyage de la vie et nous demande : quelle est la raison la plu profonde pour aimer ?
Un gros con à moustache à son fils qui regarde la devanture d'un magasin de chaussures :« Prends-en des costauds avec une coque en fer, pour filer des coups de pied aux couilles, c'est mieux. »
Il est très difficile de trouver le bonheur en soi et impossible de le trouver ailleurs.
Lorsque vous prenez conscience de votre source, vous devenez naturellement tolérant, aimable et enjoué.
Une femme doit avoir de l'argent et une chambre à soi si elle souhaite pouvoir écrire des histoires.
Je veux que mon fils grandisse avec une mère qu'il pourrait voir et regarder sa vie avec toutes les erreurs et tous les échecs et tous les défauts et dire: «Ma mère a vécu une vie authentique."
Quiconque est capable de donner de lui-même est riche.
L'économie de la transmission d'énergie sans fils est d'une importance suprême pour l'humanité.
La conscience est cette petite voix douce qui, parfois, résonne trop fort à notre goût.
La mère tient plus à ses petits que le père. Elle sait qu'ils sont d'elle, le père le présume.
L'homme ne saurait apercevoir l'ordre qui règne dans la création, sans éprouver quelque chose de la joie d'un fils qui retrouverait la trace de son père.
L'amitié se corrompt, tout est rêve et chimère ; on n'a pour vrais amis que son père et sa mère.
Un fils ne grandit pas aux yeux de sa mère.
Tous les hommes ont un père : il faut bien comprendre cela, qui n'est pas une évidence.
Je pense qu'il m'a fallu un peu de temps pour être fidèle à moi-même en tant que designer, et d'une certaine manière, j'essaie toujours de le faire. Je dois choisir des choses qui me viennent naturellement.
L'intelligence est la force, solitaire, d'extraire du chaos de sa propre vie la poignée de lumière suffisante pour éclairer un peu plus loin que soi - vers l'autre là-bas, comme nous égaré dans le noir.
La confiance en soi ne remplace pas la compétence.
La voix du sang n'est puissante que chez la mère. Pour l'homme, les seuls vrais fils sont spirituels.